lundi 22 février 2016

Schieve architek

... en espérant que la réalisation finale confortera le sens d'architecte dingue et non d'architecte de travers.

Petite découverte : le portique présente un très très léger cintre alors que logiquement, il devrait être parfaitement plan. Curieux, est ce du au solvant utilisé pour coller la bande de coffrage ? Ça ne prêtera pas à conséquence, mais le fait est à garder en mémoire pour des cas où cela deviendrait gênant (longue portée par exemple) c'est en suite de cette découverte que l'adjectif schief m'est venu à l'esprit.
On reprend le cours du travail, il reste encore à faire les modèles des côtés des piliers et des contreforts.
Je suis un peu dans l'expectative, je ne retrouve pas la mesure de la hauteur de la partie verticale des piliers les plus hauts. Un petit calcul me donne 14 centimètres,  mais il me semble qu'il faudrait un peu plus. Je vais à Jambes vendredi et je profiterai de l'occasion pour vérifier (écrit avant le 19 février).
En attendant, j'ai lancé la fabrication du contrefort, je le fais un peu plus long que le calcul, les briques sont tirées de chutes donc on ne gaspillera pas...
Cela me permet aussi de mettre au point la conception des chaînages. On patauge un peu au début

Cela prend tournure, mais il faut marquer les joints. 
Je n'imaginais pas le chipotage que ça engendrerait, mais on arrive au bout
on va pouvoir s'occuper du dernier morceau (j'ai mesuré et on a bien une hauteur tablier de 21 cm ce qui nous donne les 33 mètres et quelque de la réalité)
à suivre encore...

la dernière pièce qui permettra (j'espère) d'habiller la viaduc avec sa maçonnerie est en cours.
C'est une sorte de profilé en U très peu profond qui s'appliquera sur les faces internes des piliers. Un de chaque côté, la voûte et l'élément portique posés dessus, le joint caché par les contreforts et le tour est joué.
Enfin en théorie. On verra les petits défauts quand on aura le nez sur le montage.
Un premier problème qui aurait pu se poser, c'est l'adaptation au squelette en bois.
J'avais fait un peu juste et le support bois coinçait un peu. C'est ajusté et maintenant ça se glisse tout juste, pourvu que ça ne  se cintre pas...
Sur le plan du viaduc, il existe un léger fruit sur cette face interne des piliers. Ce fruit est progressif.

Pour suggérer, sinon reproduire exactement ce fruit présent à la base des piliers j'ai très légèrement courbé la plaque de base. Des petits coins collés dans le trait de scie qui a facilité l'opération sont là pour stabiliser la déformation
Bon, on peut commencer l'habillage avec de la brique Kibri
avec de l'Araldite à prise lente... là, on va vraiment attendre un peu la suite.

samedi 13 février 2016

Dans les pas de Vitruve

J'exagère certainement un brin, mais il faut bien faire la voûte.
Heureusement que c'est LA voûte et qu'il ne faudra pas reproduire 14 fois ce boulot. Que dis-je ? c'est 28 fois pour les éléments latéraux... là, on aurait réfléchi longuement...
J'imagine l'inconscient qui se lance dans la construction du viaduc de Bédarieux... l'oeuvre d'une vie.

On était restés avec la voûte (enfin, les éléments qui doivent la constituer) rainurée et contrainte.
Une vision de modéliste des brodequins.
J'ai finalement collé les deux portions de plaque Kibri sur l'intérieur du tube qui
constituera le corps (la masse) de ce plafond cintré
J'ai été soigneux, enfin, j'ai essayé d'être soigneux, malgré tout lors du collage de la seconde portion qui pourtant était bien dressée (fonction des rangées des briques) j'ai été obligé de retoucher sur la valeur d'une rangée, un millimètre, afin d'avoir un bon alignement. Ça ne se remarque pas et en plus, ce sera au sommet.
Je ne couperai le tube qu'au moment où je disposerai du matériel pour en tirer l'empreinte. 
On n'est jamais trop prudent avec les déformations possibles des matières vivantes.
Le demi cercle de voûte étant fixé on peut s'occuper de la façade. Les pierres de taille seront tirées d'une carte Evergren en styrène épaisse de 0.75mm.

le bandeau gravé et détaché de la masse est  collé sur la plaque Kibri et se trouve ainsi en relief tout comme les pierres du viaduc réel
le relief des pierres en retour sur la voûte pour créer le chaînage est  gravé après collage d'une bande 0.5 mm
et nous voilà devant un petit problème qui me préoccupe depuis quelques temps :
Le chaînage est en réalité un demi-chaînage. Les pierres sont appareillées en quinconce sur la voûte et rigoureusement alignées sur la façade.
Alignées, c'est fait et sans difficulté.
L'engrenage des pierres de tailles avec la voûte en briques c'est une autre paire de manches que j'ai tournées (les manches) de la seule façon qui me semblait possible...

une fois que le petit retrait aura reçu la même couleur que la voûte en briques, cela fera illusion.

et pendant ce temps,au club, les modules se vêtent. OK, ça fait encore un peu string, mais cela va devenir plus convenable (à suivre)

and we are continuing the work of masonry

y estamos continuando la obra de albañilería

dimanche 7 février 2016

Après le chômage pour intempéries

Thanville va continuer.
Après une petite pause, on va continuer les travaux sur les nouveaux modules.
Une petite place leur a été trouvée au club (et ce n'est pas simple) et pour ma part, je vais commencer les éléments qui constitueront le viaduc ; j'entends par là les maîtres modèles des voûtes, des piliers etc du viaduc.
J'avais déjà un peu commencé, j'avais tourné en cèdre le tube à l'intérieur duquel je compte coller les plaques de briques Kibri.
J'ai aussi tourné un manchon sur lequel je pourrais former à chaud ces plaques aux fins d'épouser au plus près la courbe.
C'est pas évident... la photo qui suit montre le résultat obtenu
Après une tentative infructueuse au décapeur thermique, j'ai chauffé les plaques dans une casserole d'eau. 
Alors là, aux premiers frémissements on sort la plaque de son bouillon, elle supporte assez mal la cuisson un peu prolongée. Pour preuve, l'espèce de tuile qui est à l'avant plan.
Les plaques sont restées ainsi en forme (forcée) quelques jours, et aujourd'hui lorsque je les récupère pour les adapter au tube que j'ai séparé, je me retrouve en présence de deux beaux ressorts qui ont assez de force pour déformer à coup sûr le pauvre tube...
J'ai du trouver un truc : les repasser au tour pour rainurer le dos de la courbure afin que la matière "se donne"
J'ai l'impression que ça va aller, les deux constituants sont remis en forme dans l'attente de leur adaptation et collage. Il faudra être le plus soigneux possible pour la jonction et coller plus qu'un demi cercle pour pouvoir placer cette jonction à l'endroit le moins visible de la voûte.
On en reparlera à l'occasion

Encore une petite photo, mais qui n'a rien à voir avec le modélisme
ce sont des boutons. Sabine cherchait quelque chose à la fois original et accordé à l'ouvrage qu'elle a entrepris, alors pourquoi ne pas passer commande en interne ?
Ils sont en Muirapiranga, c'est un bois d'Amérique centrale et du Sud que les Anglo-Saxons appellent aussi Bloodwood. On aura compris pourquoi.

I resume the work of the viaduct, bending a plastic sheet printed with bricks
and, a picture of another work, special custom buttons

Reanudo el trabajo del viaducto, curvando una lámina de plástico impresa con ladrillos
Y una imagen de otra obra, botones personalizados especiales

lundi 18 janvier 2016

C'est avec du vieux qu'on fait du neuf.

Il y a quelques années (quand même beaucoup), j'avais essayé de construire à l'échelle N un wagon qui comme bien d'autres n'est pas commercialement disponible.
A cette occasion, j'avais obtenu un plan suffisamment détaillé pour entreprendre le travail,
et petit morceau par petit morceau, le wagon était né.

Grâce au système empreinte et coulée de modèle nous avions pu obtenir un nombre correct d'unités pour nous constituer des rames représentatives de ce type de convoi : une vingtaine de wagons ce qui fait un train de 1600 tonnes. Le client classique de l'Athus-Meuse dans les années 70-80
Ici, le train bloc 48911 en provenance d'Ecouviez arrive à Virton Saint Mard d'où il empruntera l'Athus-Meuse en direction de la sidérurgie Carolorégienne.
Nous sommes sur le réseau de Jacques Quoitin, et nous sommes à l'époque où les mines de Lorraine approvisionnaient encore la sidérurgie wallonne...
Ces convois ont disparu avec la sidérurgie mais ils nous intéressent toujours.
Alors en remettant la main sur un exemplaire de wagon non monté, je me suis dit que je pourrais sans doute essayer un modèle parent ?
Pour cela, je ne dispose pas d'un plan, mais de photos de Jacques Quoitin
et d'une petite étude de sa main qui vont m'inspirer.
il y aura quelques détails qu'il faudra aménager, il faudra essayer de tricher visuellement, mais la base pourra servir honnêtement (je pense) comme on peut voir sur le petit comparatif  de modèles H0 tiré du web

tout s'est presque bien déroulé, j'ai eu tout juste assez de silicone pour tirer l'empreinte extérieure, la fin de coulée était stressante.
J'ai essayé de m'en sortir pour l'empreinte interne avec de l'Optosil ® qui me restait...
Mais il n'y a pas eu de miracle le produit est éventé, enfin, rien n'est perdu, il faudra juste être patient et attendre une nouvelle arrivée de silicone...

Et on profite de cette patience pour faire un petit bilan du boulot :
derrière le minéralier qui attend sagement dans son bloc de silicone, on trouve sur la bonne voie...
 - un gros nez à qui j'ai greffé deux cabines flottantes. Son châssis Minitrix lui va comme un gant mais il faudra encore le peindre et arranger l'éclairage.
 - la BB série 60 dont on a déjà parlé et qui est toujours au même stade (c'est une machine SNCB, faut comprendre)
 - un minéralier Falls de l'ARBED (c'est un oncle de celui qui est dans son silicone)
 - un minéralier DMH français,  ils ont certainement circulé en Belgique et de toutes façons, on dira que...celui ci est seulement acheté, c'est un LS Models
 - et un petit vieux nouveau : une trémie ROCO déjà scalpée, parce que j'ai des idées pour un autre modèle de minéralier qui a circulé sous les couleurs de l'ARBED.
Mais ça, on en reparlera plus tard...

Et on ne peut pas tourner la page sans parler un peu bouffe.
C'est arrivé bêtement, on n'avait pas de viande pour le pot-au-feu mais il restait un magret. Alors ?
Cuisson casserole, lentement, Le Creuset. Ça crépitait tout doucement.
Il nous restait de la crème aussi, alors une sauce échalotes vin blanc Armagnac et ail (là on prenait un risque, mais on a fait banco)
Et puisqu'on essaie, une autre sauce à base de  jus de viande, échalotes, graines de grenade, une cuillère à soupe de jus de poires au vinaigre avec quartiers de mandarine...et une cuillère de porto en sus.
Là on ne prenait pas de risque, on connaît et d'habitude il y a des grains de poivre vert en plus (mais ici, on a plus ou moins oublié. y avait déjà tellement.
Et n'oublions pas la simple sauce de cuisson... délicieuse...ouf.
Avec un gratin qui n'a plus rien de dauphinois, des pommes de terre bien entendu, avec des très fines tranches de céleri rave, crème, lait et un peu de fromage, muscade et poivre (on n' a pas mis d'ail on était dépassés...)

Alors, pourquoi ne pas monter de la cave un vieux Margaux  , un marquis de Terme de 1998 qui doit être à son meilleur et qui n'a pas dépareillé le Léoville 1992 de dimanche dernier
On se replonge dans les Bordeaux. Jours fastes on oublierait presque qu'il fait glacial

 Still a little model railroading,  that's a matter of material this time .
 A few years ago, I built a rail car that one finds not for sale. This ore car was very present on the railroad we had modeled with the RMM.
I cast copies in order to build up beautiful trains.
Remainded still an unmounted ... I try to produce another model starting from this one
A small introduction to other projects and ... food of course !

Todavía un poco ferrocarriles modelo que sera una cuestión de material en esta ocasion.
Hace unos pocos años, he construido un vagón de ferrocarril que no se encuentra a la venta.
Este coche de mineral estaba muy presente en el ferrocarril que habíamos modelado con el RMM.
Yo echo copias con el fin de construir hermosas trenes.
Se mantuvo un sin montar ...
Trato de producir otro modelo a partir de éste
Una pequeña introducción a otros proyectos y ... comida, por supuesto!

mardi 5 janvier 2016

Enfin...

en septembre de l'année dernière, j'ai enfin entrepris le tournage du bloc de racines de cotonéaster.
J'en ai parlé et depuis c'était au point mort.
Un peu dégagé (momentanément) des modules du viaduc de Thanville, je me suis penché sur ce cas :
J'avais écrit que je ne la voyais pas bien seulement posée ; il me fallait quelque chose de plus sophistiqué... Ouais... j'en suis revenu...
Deux raisons à ça : je n'ai aucune idée sauf des farfelues (enfin, une exceptée que je mettrai sans doute en oeuvre parce que elle n'hypothèque pas la pièce. Nous en reparlerons),
ensuite, lorsque j'ai dégagé la pièce de son martyr et que je l'ai posée sur la table, j'ai trouvé qu"elle avait quand même un certain genre.
J'ai fait quelque chose de cette anastomose de racines, mais reste un petit arrière goût de manque.
Je penserais même de raté.
Les parois sont restées massives, plus d'un centimètre. Une bonne raison : à certains endroits, ne restent que des ponts très fragiles pour maintenir ensemble des morceaux qui ont une belle figuration.
Je sais que la pièce est aussi composée des vides... mais les vides ne sont que ce qu'ils sont et ici je ne pense pas qu'ils auraient parlé.
Je pouvais amincir en reprenant de la matière en extérieur (pas difficile en plus) mais j'ai craint de faire ainsi disparaître les belles figurations. J'aurais sans doute du ?  Je n'avais que ce morceau et je voulais en obtenir quelque chose.
Ça, c'est ce que je pense de ce que j'ai fait.  Mais il y a aussi ce que je pense que j'aurais sans doute du faire (ça c'est à posteriori, toujours facile de juger après...)
 - Au prélèvement, j'aurais du avoir la bonne idée de préserver des bouts de troncs (je pouvais en garder trois si je me souviens bien) qui auraient permis d'en tirer trois pattes. C'eut été sans doute plus élégant que le simple et par trop classique "cul étroit"
 - Quand j'ai choisi l'orientation, au début du dégrossissage, j'aurais pu choisir d'en faire une sorte de bouteille avec un col au collet des troncs. C'est ainsi que Sabine a tendance à placer l'objet...
Je lui faisais un fond de la même manière que j'ai consolidé le col actuel, ce n'était pas bien sorcier et je lui inventais un goulot...
Il y a sans doute encore des possibilités dont je n'ai pas l'idée. Mais une chose est certaine : je me suis bien amusé, je n'ai pas perdu cette matière, donc je suis quand même satisfait.
Encore quelques photos

et un usage imprévu des décorations de Noël

... finally, I decide to finish the piece I undertook last September
Some pictures and some thoughts on what I would have probably must do

... Finalmente, decido terminar la pieza emprendí el pasado septiembre
Algunas fotos y algunas reflexiones sobre lo que tendría probablemente debe hacer

vendredi 1 janvier 2016

Quae cum ita sint...

perge quo coepisti

Que dire d'autre qui illustre à merveille ces moments. A l'heure où je mettais en page nos souvenirs des repas de réveillons, à cette heure même un autre se concoctait.
Je ne peux mieux l'écrire que tel qu' il est consigné dans le livre des recettes de Sabine.
Alors, lisez le

et admirez en salivant


Et nous voici ce matin...

Nous ne terminerons pas cette année sans parler un peu des festivités.
Comme on peut justement s'en douter on s'est offert des petites bouffes.
Dans la mesure de nos possibiltés parce que l'excés se paye de plus en plus au comptant. Ceci nous faisant limiter cela et courir les bouteilles sur plusieurs repas.
Noël s'est bien passé :
apéritif avec de la mirabelle... attention comprenez du jus de mirabelles agrémenté de CO2 pour qu'il fasse des bulles. Et qu'on ne se méprenne pas, c'est bien bon.
Foie gras de la ferme du Bichet comme il convient, avec une Gewurztraminer VT 2000 de Charles Schleret (une petite moitié de 50cc) et puis la queue du pauvre homard qui avait pris le bouillon l'après midi : nappé d'une sauce faite à partir de sa nage, de ses légumes mixés et passés au chinois. Le tout avec de la crème, du vin blanc et le corail de la bête.
Servi avec de très fines tranches de panais et de céleri, des cornes et quelques dés de carottes de la nage
Ah, oui, le vin c'était du Cuvée Clémence de chez Agnès Gleizes, un régal. On le retrouvera demain.
Le dessert c'était une milassine aux poires napée de crème de marrons (et de sauce chocolat pour Sabine)

Et nous voilà demain après une nuit honnête ce qui n'était plus si courant dans ces occasions.
Je passe sur l'apéritif qui est un clone de celui de hier pour parler des pinces du homard. Hé oui, hier la queue et aujourd'hui les pinces avec mayonnaise...
Un délice, ce n'était pas un homard breton, il n'avait sans doute connu la mer que par l'eau de son bac d'élevage, mais il était délicieux (et la mayonnaise aussi, mais ça c'est plus courant)
N'oublions pas le repas du dimanche : escalopes de foie gras avec châtaignons, quartiers de pommes rissolées, quartiers de mandarine, grains de grenade. Roquette et truffe.

Cette fin d'année a été particulièrement clémente du point de vue météorologique, 
promenade sous un ciel bleu
par des températures qui trompent la nature, témoin cette fleur de ronce
et de lamier blanc
qui se croient en mai
quant à ces graînes ? de clématite
je ne pense pas qu'elles sont hors saison

Les fêtes arrivent en rafales et on a remis ça (sur table) pour le nouvel an
ce sont des Saint-Jacques et des fragments d'escalope de foie gras. Le mariage est bon et contrairement aux apparences il est célébré par une bouteille d'Hermitage blanc (qui survivra) ;
oui... un détail,  je ne l'avais pas noté : la salade qui est dans le plat, c'est de la salade de blé ou doucette que j'avais récoltée l'après-midi sur les bas côtés d'un chemin au lieu-dit "les Hazottes" aux marches de la barre calcaire de la Calestienne. Nous connaissons le gisement, il était dans les éteules d'un champ de blé moissonné il y a deux ans. Curieusement, cette année c'est en bordure d'un champ de  colza...
Et nous voici en 2016

Avant de clore je veux faire une dernière mise au point sur le travail des module "Thanville"
J'avais laissé le module 12 sur une image de dessous affriolants, nous n'avons pas clôturé l'année là dessus. Voici ce qu'est devenue la vallée
mais qu'on se rassure, je ne confond pas la Snaye avec le Verdon. C'est la seule couleur que j'avais sous la main pour objectiver le cours d'une rivière. Tout cela sera corrigé à la décoration
Et voilà pour réellement terminer l'année une vue générale des deux modules
prêts pour le retour au club.

A small summary with photos of New Year celebrations
Year ending in mild temperatures
And in order to try to be complete, here the condition of the modules of the model railway viaduct.

Un pequeño resumen con las fotos de las celebraciones de Año Nuevo
Final del año en temperaturas suaves
Y con el fin de tratar de ser completo, aquí el estado de los módulos del viaducto modelo ferroviario.