lundi 22 décembre 2025

retour sur torpille

Cela fait longtemps !
long time ago...
pas pour la bête,
 
non, mais pour ce qui peut être considéré comme un "compte rendu" 

c'est vrai, il y a ce que nous nommons "un bail"
Ceci ne signifie pas que nous n'en avons plus mangé, heureusement non, mais mais la "com" ne passe plus beaucoup. Nous devenons vieux, voyons ainsi les choses : peores estan mejores asi... 
Dans un état  ultérieur de son devenir,  voilà la queue de la pauvre bête, 

Sabine ne pouvait plus se faire servir le homard en waterzooi à la table de la Tour de Givet.... ils l'ont enlevé de la carte !
C'est donc ici un heureux retour des choses mais... pour des raisons diverses, la grande satisfaction n'est pas venue au rendez-vous.  
Heureusement, le samedi midi les pinces ont gommé cette petite déception et le soir, le grattage de carcasse  était comme à l'habitude délicieux. Il y a des jours, des moments où ça va sans doute moins bien ?  Le rattrapage existe...      

Mais, il n'y a pas que la bouffe. Fût-elle bonne .
Vireux est un peu "au point mort" mais mon intérêt pour le sujet, lui n'est  pas éteint.
C'est encore un des rares sujets où le web n'étale pas trop le dégoût pour la chose communiquée...
Aussi , au cours d'un petit périple, j'ai eu l'occasion de visionner  une vidéo qui témoigne du pauvre état dans lequel se trouvent les sites sidérurgiques que j'ai connus si vivants.
Jacques lors d'une dernière intervention sur son blog nous a fait admirer des vues anciennes  relatives aux torpilles en usage fin de siècle... 
c'était en fin de millénaire... afin de traiter en aciérie le produit de nos hauts fourneaux. 

Depuis l'époque de ces photographies, bien des choses ont changé. Nous allons parler du H F solitaire qui orne le bord supérieur de la photo qui précède, pour en arriver à un état des choses qu'on ne peut qualifier que : zen ! le HF 4 de Marcinelle isolé dans sa friche bien nettoyée par les soins de la SPAQUE
   
et parmi les prises de vues, contemporaines j'imagine aux autres plans, je trouve ceci

c'est ce genre de wagon qui suit si on s'en souvient (celui-là est à cuve longue)
il y en aurait un là... sous ces ferrailles que de doux rêveurs tentent de préserver dans le but d'en faire une sorte de musée de ce qui fut l'industrie dans cette ville de Charleroi  

Ah... ça j'ignorais !

lundi 10 novembre 2025

soupe avec poisson rapporté

après avoir parlé de cochonnailles, nous avions la perspective d'une soupe de poissons confectionnée à partir de la nage d'un pauvre tourteau (qui était tout de même délicieux)
la précédente avait bénéficié de "jus" de moules, de moules réservées et je crois qu'il n'y avait rien de plus...
Ici, du poisson était quand même souhaitable parce que nous n'avions rien d'autre que la nage, pourquoi pas de la sole ?

Les filets seront sautés.
Le surplus se partagera entre les poules et nous même, amalgamé à la nage

Aïoli nécessaire, un peu mâtiné en rouille

filets sautés et poivrons avec toast "rouillé
et c'était simplement mémorable

dimanche 9 novembre 2025

Sangliers et Cochons

exposition surprenante au musée du "Malgré-Tout" à Treignes :
sangliers et cochons dans la préhistoire et l'antiquité.

Nous y sommes passés jeudi dernier, nous avions été renseignés par une publicité trouvée dans un restaurant à Fumay.
L'exposition était discrète, mais bien réalisée et intéressante, mais nous avons également appris que le dimanche suivant, il y avait une présentation explicative...
et voilà, nous en revenons.
Le cochon est présent, nous en parlerons rapidement en fin de page, mais vous vous en doutez bien, c'est le sanglier qui se taille la part du lion.
Le voici crête dorsale hérissée en alliage cuivreux du premier siècle BC
et plus débonnaire en pendeloque en calcaire gravé

mais nous n'allons pas faire tout le répertoire, nous nous bornerons juste à quelques autres exemples parmi les nombreuses pièces réunies.
Cet aryballe (voir ce terme pour un petit récipient…) est décoré par une scène de chasse
et quelle chasse...c'est tiré d'une histoire mythique dans laquelle un groupe de chasseurs (la bande des Argonautes à peu près) ont acculé un monstrueux sanglier et pensent le mettre à mort... mais il va y avoir des dégâts collatéraux comme aiment à le claironner nos journalistes.
L'archer qui s'apprête à armer son arc est une archère… hé oui faut le savoir.
C'est Atalante une fille du roi de Calydon, la contrée que ravage le sanglier.
Elle va décocher une flèche à cette bête mais ne fera que la blesser. Le sanglier pas content mettez vous à sa place, va faire un carnage dans le gotha local
in fine ce sera Méléagre un frère ou un demi d'Atalante qui finira le jeu.
Mais les dieux vont se mêler de tout ça et je vous dis pas avec ces dieux grecs on perd son latin…
Enfin voilà, notre reporter était là et en direct vous avez assisté au premier mouvement de l'archère qui a bien d'autres talents dans son carquois…
On passe sur un autre sujet, l'usage qu'on fait des canines du bas d'un sanglier de ce calibre


il s'agit d'un accessoire que les femmes belles et jeunes portaient à la ceinture au bronze final.
Le bijou me fait penser aux clavandiers et châtelaines que les dames portaient au moyen âge. En fait c'est à cause des anneaux…

Voilà, on a fait le tour, il reste à ne pas laisser sans réponse la question qui ne peut pas manquer :
et quid du porc ?
Il y avait une dernière salle et on n'y parlait pas charcuterie... il y avait de la bande dessinée et bien sûr aussi des œuvres de Milo Manara et de Félicien Rops…
on revient sur la charcuterie, faut bien un saloir.
edit 10 nov :
Mais j'oubliais... dans cette dernière salle, y avait pas que de la BD.
Il y avait aussi une table dédiée à quelque chose qui, de nos jours, n'a sans doute plus cours, 
le cochon tirelire. Le cochon rose dans lequel enfant, on introduisait les éventuelles "dringuelles"
C'était une table gentiment mise en scène par ... une banque ! 

mardi 21 octobre 2025

octobre et bouffe

oui... c'est une époque de l'année où nous retrouvons de bonnes choses.
Ceci compensant la détérioration du beau temps, le rétrécissement de la période lumineuse et toutes ces choses désagréables qui escortent l'arrivée de l'hiver. 
Un chapitre auquel nous nous raccrochons, c'est la saison des champignons.
Nous avons par deux ou trois fois plongé dans la forêt, en principe il devrait y en avoir, mais  nous avons trouvé des girolles (ou des fausses girolles mais qui étaient bonnes) et aux deux autres occasions chaque fois deux cèpes... nous les avons mangé le soir même ces délicieux bolets.
On y retournera avec l'espoir de faire une petite récolte .

Sabine a aussi pensé aux châtaignes, un seul châtaignier a porté mais elles sont bien petites
les courgettes sont les dernières de l'année et elles étaient délicieuses.

Il n'y aura aucun témoignage sur le retour du pot-au-feu, mais cela nous a bien fait plaisir de renouer avec ce plat.

Autre chose qui n'est pas en rapport direct avec notre jardin mais qui est bien agréable :
le retour sur le marché de Givet de l'ostréiculteur d'Oléron.
Il n'y aura photo que de la queue de homard (750 gr) que nous avons partagée napée de sauce hollandaise (agrémentée d'un peu du vin qui accompagnait)

le soir, on a retrouvé les moules de bouchots essentiellement pour en conserver car on a le projet de faire une soupe à partir de la nage avec les raclures de carcasse
le lendemain samedi pinces froides avec mayonnaise.
Carcasse raclée le soir et le lendemain dimanche une côte de cochon superbe de Brouenne entourée de son gras superbe. On en reparlera...

Lundi enfin, la soupe dont je parle plus haut avec quelques légumes grillés en poêle et des rôties napées de sauce rouille



il pleuvait dehors, mais c'était le cadet de nos soucis...

samedi 4 octobre 2025

Le temps des noix...

le temps des noix...oui, c'est la saison.
L'année des noix ? difficile de faire mieux que cette année ci !
Certifiées d'origine belge ! ma main donne l'échelle...plus qu'une balle de golf... 
Chez nous aussi la récolte est abondante. 
De taille plus raisonnable cependant.
Avec cette entrée en automne, le froid qui nous rejoint est contrebalancé par ces menus plaisirs
comme ce confit de canard
et les champignons qui arrivent. Sur l'assiette, ce ne sont pas des cèpes mais des girolles qui accompagnent le confit, les cèpes ne montrent pas encore leur nez, encore que celui d'en dessous est bien un cèpe mais que lui est-il arrivé ?

On en a bien trouvé un autre exemplaire, délicieux le soir même (y a pas eu le temps pour la photo)
Question nourriture, on ne peut pas tout montrer, mais outre quelques grillades il y a un retour des tajines.
C'est dans ce cas quelques morceaux de cuisse de poulet avec pruneaux, abricots, amandes et citron confit.
Avec petits pains maison.
  et revenons brièvement sur nos girolles

mercredi 17 septembre 2025

et autour de Vireux ?

J'ai aussi touché un mot de Vireux... c'est évident qu'il y a eu du "Vireux".
Mais pas directement au sujet des modules, suite d'une photo du pont de la ligne 132 en arrière plan de la ligne SNCF Charleville-Givet tirée à l'occasion d'un feu rouge
Cette série de clichés ouvre sur ce qui regarde Vireux et le modélisme.
Je pense que sur le module de jonction entre le haut fourneau et l'aciérie je n'avais plus guère fait du nouveau et j'avais pour je ne sais plus quelle raison, embrayé sur un nouveau modèle de wagon transporteur de  poche d'aciérie...
En réalité, c'était du à l'idée d'utiliser les modèles de bogies Jünkerath créés par Jean Marie pour le wagon torpille.
Suite à un passage sur le site de Harald Finster, j'ai découvert des illustrations de transports de poches qui sont réalisables.

Pour mémoire, lors de la réalisation de l'aciérie Thomas sur le module qui lui est dédié, j'avais cherché  de façon obsessive un modèle de wagon poche d'aciérie.
Le seul modèle disponible était et est encore toujours, celui de Minitrix. Pour les wagons porteurs de cuve à laitier j'avais créé un châssis sur deux moyeux, après une tentative sur quatre moyeux afin de simuler la présence de deux bogies. Ce modèle qui roulait plus que mal était devenu le wagon porte-cuve après amputation des deux moyeux distaux.
Mais, cette manipulation ne convenait pas pour un porte poche d'aciérie car je ne disposais pas des petits bogies indispensables. Des porte poches sur deux essieux, je n'ai jamais vu,(mais ça existe ou cela a existé du moins) la fonte est trop lourde et la poche avec ses réfractaires ferait beaucoup trop de tonnes pour deux essieux...
Revenons chez Harald Finster après cette histoire de recherche obsessive de modèle avec 2 bogies.
Sur une page traitant de l'usine Boël (qui était si intéressante) voici ce que j'ai trouvé :


je suis censé être en possession de ce qu'il faut pour essayer de faire un modèle comme sur les photos d'Harald ou presque...

je possède des empreintes de bogies adéquats en corollaire de la recherche avec Jean Marie autour des wagons torpilles avec bogies Demag.

les plaques latérales des poches ont été coulées dans des empreintes silicone (très âgées et dans un triste état)
les poches quant à elles, ont été tournées en sureau bien sec (c'est dense et dur)
Les supports en cornières avec renfort et deux logements pour les tourillons de support, je dois les produire par empreinte. En couler dix pièces nécessaires (2x5)

et voici les pièces pour entamer le travail

et pour avoir une idée de ce que cela devient, voici quatre wagons qui sont en cours de fabrication, il y a encore beaucoup de détails dont les moyeux et les mains courantes à y placer


mais ce n'est pas fini
l'imagination gamberge si facilement... mes bogies ne sont pas équipés de boitiers pour l'attelage
alors j'ai prélevé ces boitiers par empreinte et coulée afin de disposer de bogies avec attelage

empreinte et coulée de 10 bogies, on verra la suite plus tard

mardi 16 septembre 2025

et au jardin cet été

Quels sont donc les événements qui se sont passés avant cette visite du moulin de Lomprez ?
Pour aider la mémoire (qui en a vachement besoin) une solution est sans doute de consulter les photographies qui sont stockées depuis les dernières publiées

on va suivre cette direction en résumant par photos l'histoire de cet été jusqu'à ce jour où Sabine récolte ses pommes de terre d'origine diverses mais aucune cataloguée comme plant.
Elles n'ont été ni butées ni alignées elles ont vécu cet été avec et sous les diverses plantes à fleurs, libres mais dans une bonne terre. On le constatera en fin de page.














et il y en a 9 Kgs