samedi 9 avril 2022

A petits pas... cahincaha ...


j'ai déjà écrit cela, mais ça évoque bien le parcours,la mise en scène sur le terrain, ce sera pour demain... ou après demain... Mais, les poches d'aciérie dédiées à la coulée en lingots ( que ce soit en fosse ou sur trucks) ça , je risquais de l'oublier.
Et tant qu'à faire, après avoir admiré une photo de Floris Dilz 


Je développe :

Les wagons porte-lingots pourront à l'occasion véhiculer des cuves pour laitier d'aciérie (voilà qu'arrivent ces cuves, elles sont à construire aussi)
Ces wagons seront en fait les bonnes-à-tout-faire de l'usine avec les plats présentés précédemment.
les cuves seront tirées du même modèle que les cuves à laitier de HF déjà rencontrées plus avant.
Seulement trois pieds sont ajoutés afin qu'elles puissent être posées sur le sol aux côtés de la poche de coulée à l'arrière du four.
Ici, je crois qu'une petite explication s'impose (ou bien sans doute que je vous impose une explication ?)
je parle de l'arrière du four Martin-Siemens. Ce que j'ai représenté (voir dans les pages qui précèdent) c'est le côté du four qui est tourné vers le hall de l'aciérie, le côté par lequel on introduit la fonte, les ferrailles, les additifs etc... et de l'autre côté du four, en contrebas, existe aussi un plus petit hall dans lequel on fait la récolte de l'acier finement élaboré *

Pour faire cette récolte, un trou de coulée est débouché dans le réfractaire du fond du four à l'aide d'un long ringard manipulé par toute une équipe au travers du four

par ce trou, l'acier liquide s'écoule dans une poche qui est posée en contre-bas. Acier et laitier.

Comme le laitier (crasse) est plus léger, il flotte au dessus du bain d'acier et lorsque le niveau atteint le bord de la poche c'est d'abord le laitier qui s'écoule par une goulotte (tiens il faudra encore que je bricole ces goulottes pour les trois poches que je prévois) et il s'écoule dans quoi ?
Dans ces marmites que Floris Dilz m'a persuadé de fabriquer

et ces marmites chargées sur wagons plateforme on les expédie au moulin à scories qui broie finement ce laitier. Ces granules en raison de leur teneur en phosphates sont un excellent engrais... donc valorisation du déchet, donc bénéfices !
Mais, tout ce que je viens d'expliquer, je m'en fiche sur le module aciérie,
car de un, je n'ai pas la place où le représenter, et de deux il y a déjà assez de complications comme ça et en plus je ne crois pas qu'il y ait eu un atelier d'emballage pour des sacs d'engrais à Vireux, pas plus qu'une cimenterie pour le laitier de haut-fourneau d'aileurs...

Bon, on passe à ces trois poches dont je parle plus haut et qui ont été mises au programme.
Trois, ce n'est pas des masses, mais il faut bien trois unités pour suppléer aux interventions de réfection du système et des réfractaires et toujours en avoir une en réserve.
Comme pour bien d'autres choses, je n'ai aucun modèle et je m'inspire de types visibles sur certaines photos dont encore les exemplaires disponibles en H0 aux Etats-Unis
 

 https://steelmillmodelerssupply.com/
voici un modèle du genre utilisé

A partir d'un exemplaire qui était prévu pour la collecte de la fonte au HF, mais son type et sa hauteur qui engageait les goulottes de coulée l'avaient fait mettre au rebut (ne jamais rien jeter)
quelques petites modifications et ensuite la technique maintenant bien assimilée de l'empreinte/coulée
et voilà les poches et cuves
Ainsi que je l'ai remarqué en rédigeant l'explicatif pour la coulée du four Martin, je devrai encore leur adjoindre une goulotte et le système d'ouverture du conduit par lequel s'écoule l'acier liquide dans les lingotières. On le fera simple vu l'échelle, vraisemblablement en fil laiton soudé comme j'ai fait les soupapes qui sont aux points hauts de la conduite des gaz
ne pas oublier non plus de les équiper de tenons afin d'être manipulés par le pont roulant
Voilà... restent les goulottes sur les poches et on pourra passer une couche de primer...

et voilà un peu plus tard, ces deux éléments plus ou moins mis en situation pour se donner du coeur à l'ouvrage



* Vireux assez rapidement a produit des bandages de roues et des moyeux pour le chemin de fer ce qui implique un acier de qualité.


de voortzetting van het werk van het leggen van de rails, de kasseien, kortom de installatie van de staalfabriek, het zal voor morgen zijn... of overmorgen...
er moest nog iets gebeuren voor de slakkenpannen van de staalfabriek en de gietlepels voor ingots.
Dat is klaar.

the continuation of the work of laying the rails, the cobblestones, in short the installation of the steelworks, it will be for tomorrow... or the day after tomorrow...
there remained to be done before, the steelworks slag ladles and the casting ladles
It's done

die Fortsetzung der Arbeiten zum Verlegen der Schienen, des Kopfsteinpflasters, kurz gesagt die Installation des Stahlwerks, es wird für morgen ... oder übermorgen ...
an den Schlackenpfannen und den Gießpfannen des Stahlwerks war noch einiges zu tun
Das ist erledigt

la continuación de los trabajos de colocación de los raíles, los adoquines, en fin la instalación de la acería, será para mañana... o pasado...
aún quedaba mucho por hacer en los cucharones de escoria y los cucharones de fundición de las acerías
Eso esta terminado


mardi 15 février 2022

Gestion des détails sidérurgiques à Vireux

On va mettre à jour les informations au sujet de cette aciérie de Vireux modélisée au 1/160,  modélisée toutefois en prenant certaines libertés.
Revenant sur le travail un peu disparate effectué ces derniers temps... je vais essayer d'en faire l'inventaire sans oublier trop de détails.

Pour ce qui est du truck capturé sur une vidéo de  Donnawitz,
une petite étude des dimension probables et réalisables m'a un peu laissé  dans le doute, et, je me suis retranché derrière une méthode qui a déjà fait ses preuves : le cannibalisme d'éléments tirés d'autres wagons.

J'aurai de la sorte des châssis qui pourront porter 4 augets d'un calibre de 6 ou 7 mm... enfin qui puissent être introduits dans le four Martin, mais que je dois encore dessiner. Ces wagons plateforme pourront au besoin être chargés avec d'autres éléments
Je leur prévois un entraxe de 28 mm qui pourra être réduit si l'aspect n'est pas satisfaisant à l’œil
La dimension de la traverse porte tampons à l'essieu pourra difficilement être discutée à cause du boitier d'attelage, mais je compte bien le réduire aussi...
Ce châssis est tiré d'un Hkbiss prudemment découpé.
Je résume le protocole :
Prendre un bout de châssis Hkbiss, en couper la traverse avec le boitier d’attelage,
le découper de telle sorte qu'on peut le recoller plus près de l'endroit où est l'axe des roues en faisant tenon et mortaise avec le boitier d’attelage au plus près du moyeu. Ensuite, prendre l'empreinte de ce morceau raccourci. Avec deux exemplaires coulés et mis à la bonne longueur, créer un châssis modèle
attendre que les deux constituants soient bien solidaires et construire une poutre qui ira d'un boitier d’attelage à l'autre.
Ici, deux lamelles sur chant avec encoche prévue au droit de l'emplacement des essieux
en principe : la hauteur des lamelles est de 4 mm l'encoche sera la moitié d'un trou Ø 2 mm dont le bord est à 3 mm du bord inférieur des languettes. Sur le wagon terminé, l'axe des roues sera tenu en place par une fine languette de PVC maintenue par vis sur la poutre longitudinale représentée par ces deux lames sur chant.
La longueur de ces lames qui font poutre sera égale à la distance entre les boitiers d’attelage + 1 mm de chaque côté afin de prendre appui contre ces boitiers
Le trou de 2 qui fera encoche devra être bien positionné au droit des supports réels qui débordent des bords du châssis (éventuellement faire des essais, logiquement il y a 1 mm entre le boîtier d’attelage et le bord du trou qui fait encoche )

le Ø des roues retenues fait 7 mm au boudin et 5 mm au chemin de roulement,
afin de positionner le plus perpendiculaire possible l'axe des roues sur les roues, l'introduire en se guidant dans un trou de 2 m percé sur statif dans un bloc en bois dur. Une roue placée de cette façon et collée peut servir de guide pour la seconde...
Plus facile de l'écrire que de le réaliser... les essieux faits de cette manière seront essentiellement de présentation, leur roulement n'étant vraiment pas garanti
L'axe des roues devra être d'un Ø 1,5 mm / 1,6 mm afin d'avoir le léger jeu qui lui permette de tourner, des clous de 1.5 mm fourniront le moyeu.

La base de cette "fausse poutre" était bien plane, mais je n'avais pas tenu compte des reliefs gravés au bas du châssis... j'ai étanchéifié avec de l'araldite, sinon lors de la prise d'empreinte, le silicone m'aurait joué un sale tour. Il fera peut-être autre chose, on verra.
Des profilés en U sont collés au bord du châssis et j'ai coupé les plateaux des tampons afin de rendre le démoulage plus aisé.

02 janvier 2022, le tout aura toute la nuit pour sécher, on verra ça demain
03 janvier, coffrage construit pour coulée silicone
04 janvier, coffrage détruit et récupération de l'empreinte, dégagement du modèle en début d'après-midi, et coulée résine vers 16 H on attendra demain pour voir si c'est correct...
05 janvier - C'est correct et on lance la production.

Il faut maintenant penser au modèle d'auget car il en faudra aussi un certain nombre

Deux modèles sont retenus avec un type de bouclier d'accroche qui permet la manœuvre pour les augets qui doivent être pivotés une fois introduits dans le four Martin

et une accroche simple pour le modèle qui se vide par bascule dans le convertisseur. Il faut prévoir des pivots latéraux pour ce type.
Le modèle pour convertisseur est plus difficile à mouler et à dégager de l'empreinte...

Je dispose de wagons plateaux pour déplacer les augets remplis de ferrailles et d'autres objets éventuellement, un autre type de wagon est possible sur base du châssis de ces derniers
https://paulbartlett.zenfolio.com/stock ... #h172acbfa
Un châssis est sacrifié pour être encore raccourci ainsi que montré sur la photo qui suit


On peut raisonnablement imaginer ces petits plateaux soit chargés de 3 lingotières qui viennent d'être coulées ou de 6 lingots fraîchement strippés hors de la fosse de coulée.
La charge plausible avec seulement deux essieux estimée à 40T, un lingot seul faisant un peu moins de 5T et un lingot et sa lingotière 10T
Tare estimée à un peu plus de 15T, le wagon peut être déplacé avec soin en usine avec un poids total de seulement 5T au delà de la charge admise en pleine voie...

Autre matériel qui était attendu : les bennes Staelher nécessaires pour l'alimentation du Haut Fourneau. Je me suis inspiré de ceux que Jacques Quoitin a construits pour ses HFx de l'usine de Musson
Il  a travaillé à partir de tubes de cuivre soigneusement soudés ce qui explique leur finesse, je me suis replié sur la technique de l'empreinte coulée en résine
et dans la foulée, à partir du petit wagon porte lingots, j'ai créé un petit lorry peseur-automoteur pour présenter les bennes sous les goulottes des cases à minerais.
On a sans doute remarqué dans un article précédent, la présence dans la fosse de coulée de quelques lingotières. Certaines ont servi de modèles pour la coulée en résine d'un certain nombre,
d'un nombre certain de ces éléments toujours présents en grand nombre, il n'est qu'a voir la photographie de l'intérieur de l'aciérie que j'ai publiée dans le chapitre intéressant la fosse de coulée
la production en nombre a aussi intéressé les roues

il est évident que les moyeux en bois  ne feront que de la figuration, un essai plus sérieux... sur axe métallique et avec roues tournées dans de la résine d'impression 3D fournie par Jean Marie Burton verra des essais en roulement, mais j'ai des doutes...

Dit is het logische vervolg op de vorige pagina, aangezien ik weer druk bezig ben met het maken van siliconenafdrukken en het gieten in polyurethaanhars reeksen elementen die nodig zullen zijn op de staalfabriekmodule.
 Ik heb dit werk gevorderd dat als het soms lang en saai is, is fascinerend als het gaat om het maken van de modellen


This is the logical continuation of the previous page, since I am once again busy making silicone impressions and casting in polyurethane resin series of elements that will be necessary on the steelworks module.
I have progressed this work which if it is sometimes long and boring, is fascinating when it comes to creating the models

Es ist die logische Fortsetzung der vorherigen Seite, weil ich wieder einmal damit beschäftigt bin, Silikonabdrücke zu machen und eine Reihe von Elementen, die auf dem Stahlwerksmodul benötigt werden, in Polyurethanharz zu gießen.
   Ich habe Fortschritte bei dieser Arbeit gemacht, die, wenn sie manchmal lang und langweilig ist, faszinierend ist, wenn es um die Herstellung der Modelle geht

Es la continuación lógica de la página anterior porque una vez más estoy ocupado haciendo impresiones de silicona y vaciando en resina de poliuretano una serie de elementos que serán necesarios en el módulo de acería.
   Avancé en este trabajo que, si bien a veces es largo y aburrido, es fascinante a la hora de hacer las maquetas. 

dimanche 26 décembre 2021

retour à l'aciérie

On va reparler un peu de cette aciérie de Vireux modélisée au 1/160,  modélisée en prenant certaines libertés.
Il n'y a pas eu beaucoup de travail effectué ces derniers temps... j'ai un peu délaissé l'aciérie et ce qui tourne autour.
Je commence à y reporter mon intérêt en essayant de ne pas oublier trop de détails.
Ce que j'appelle "détails" ce sont des éléments quand même indispensables à l'aspect général de l'usine :
- par exemple j'ai commencé à fabriquer un remplissage pavé à disposer entre les voies.
Puisque mes tronçons concernés seront majoritairement en ligne droite... j'espère pouvoir me débrouiller avec des tronçons d'une dizaine de centimètres.
Ce coupon de surface pavée doit laisser assez de place pour les boudins des roues, ces portions remplies de pavés ont une largeur de 7 mm, en ce compris une simulation du contre rail, cela laisse 1 mm pour le dit boudin, remis à la taille réelle, ça fait 16 cm de vide mais il faut bien ça...

Ce ne seront pas les seuls constituants auxquels il faudra penser pendant qu'on est dans la production par empreintes et coulées, il faudra aussi couler des petites portions de surface pavée afin de créer les parties carrossables au travers des voies, penser aux taques métalliques qui donnent accès aux conduites souterraines, les fameux carneaux...
Ne pas oublier non plus de construire des butoirs, il m'en faut un certain nombre pour les voies déjà posées et je n'imagine pas les fabriquer tous à l'unité. Voici en gros le modèle retenu


Le plan de travail, c'est l'utilisation de deux profilés qui imitent les rails réunis par une traverse à la hauteur des tampons
J'aurai aussi besoin d'un nombre certain de lingotières, on va de concert commencer ça aussi.
Avec toutes ces réflexions, ça traîne, je suis le premier à le constater, mais lorsque je vais couler les empreintes je vais devoir traiter des petites quantités de matière, et, ce chipotage n'est pas facile .
Alors trois petites empreintes me permettront de manipuler une quantité de produit moins "pharmaceutique"
la disponibilité des moules va plus tard me rendre aussi le travail plus facile  avec la résine...

Comme on le pressent, je risque d'oublier beaucoup de choses et certainement des choses importantes...
Ben...on fera "en allant"

on a fait..., j'étais un peu inquiet parce que je découvrais un silicone nouveau, mais tout s'est bien passé.

Le travail des butoirs suit son cours, il y aura encore quelques étapes à franchir, mais un butoir témoin se présente déjà assez correctement


Pour les lingotières ça a l'air de bien tourner et j'en possède déjà une quantité respectable, et le remplissage pavé correspond à ce que j'attendais


Comme on peut se rendre compte, cela fait beaucoup de petites choses auxquelles il faut penser, et qu'il faut produire...
Et pendant qu'on est dans le processus des empreintes et de la coulée en résine, pourquoi ne pas penser aussi aux wagons de service interne, souvent construits dans les ateliers de l'usine.
J'ai retenu trois modèles qui peuvent sans trop de difficulté être construits
1/ un truck vu sur une vidéo de la Donnawitz hütte il sert à transporter 3 augets pour introduire la ferraille dan les fours Martin (open hearth funaces) mais on le voit aussi dans d'autres rôles
2/ un wagon court photographié par Paul Bartlett dans une usine anglaise
3/ un autre wagon court et surbaissé ( de Bartlett aussi) ces deux derniers destinés en principe au transport de lingots mais certainement utilisables dans d'autres cas de figure

Bien du travail et des chapitres donc en perspective...

Na een tijdje werd er verder gewerkt rond deze staalfabriek in Vireux.
In werkelijkheid is het nog niet erg zichtbaar omdat het gaat om het produceren van "details" in feite accessoires die zullen worden gebruikt of zullen worden verzameld om de activiteit van de fabriek te simuleren: staafvormen, lori's voor het vervoeren van allerlei dingen
Veel gekibbel...

After a while, work continues around this steelworks in Vireux.
In reality, it is not yet very visible because it is a question of producing "details" in fact, accessories which will be used or will be accumulated to simulate the activity of the factory: ingot molds, lories for transporting all kinds of things
Lots of quibbling ...

Nach einiger Zeit wurden die Arbeiten rund um dieses Stahlwerk in Vireux fortgesetzt.
In Wirklichkeit ist es noch nicht sehr sichtbar, da es sich um die Herstellung von "Details" handelt,
Zubehör, das verwendet oder angesammelt wird, um die Tätigkeit der Fabrik zu simulieren: Kokillen,
Lastwagen für den Transport aller möglichen Dinge
Viel Gequatsche...

Después de un tiempo, continuaron los trabajos en torno a esta acería en Vireux.
En realidad, todavía no es muy visible porque se trata de producir "detalles" de hecho, accesorios que
se usarán o se acumularán para simular la actividad de la fábrica: lingoteras, loris para transportar
todo tipo de cosas.
Un montón de sutilezas ...



samedi 11 décembre 2021

petite mise à jour

Un mois... bien plus d'un mois... et pas grand chose de réalisé.
Temps peu propice, froid et excessivement humide, mais un certain rythme est gardé :
Par exemple, nous n'avions plus rien en confit, mais à l'occasion, la possibilité de nous refaire un peu de Cahors a été une salutaire piqûre de rappel.

Il y a eu aussi l'exposition du RMM, l'occasion d'enfin mettre en circulation les 4 nouveaux modules qui représentent le viaduc de Thanville et son environnement


sans oublier quelques travaux, entre les gouttes, dans le terrain : plantation de quelques ifs récupérés en semis naturel et pareil avec trois plants de laurier-cerise qui se développaient anarchiquement sans aucun avenir... je pense que ça ira
Tout ça pour dessiner la place des trois saules où je compte réinstaller la cible pour le tir à l'arc
Sabine a aussi transplanté quelques digitales qui ont l'air en bonne forme et deux buddleias boutures de l'année dernière, et qui se portent bien car ils n'ont pas souffert de la sécheresse...
et, en octobre novembre, qu'est ce qu'on mange ?
Hmmm... il faut avouer qu'il y a eu presque une angoisse.
Routine mise à part, gibier occasionnel non comptabilisé, nous avons eu la désagréable surprise de ne pas revoir l'ostréiculteur d'Oléron. Pas pour les huîtres que nous ne consommons pas, mais pour les moules de bouchots de Vendée qui sont (à notre humble avis) les meilleures et pour les homards et autres tourteaux (même si ce n'est pas la meilleure saison pour les crustacés)
Le pauvre a fait une sortie de route et par précaution, comme à notre époque on craint facilement des choses graves et que dans ce cas on a pensé bien entendu à un problème de circulation cérébrale, alors que c'était seulement un problème de circulation routière ? il s'est trouvé non pas interdit, mais vraisemblablement déconseillé de faire la route jusque dans notre Nord...
Nous l'avons quand même retrouvé il y a une quinzaine et vendredi dernier (hier) on a pu manger une bonne mouclade.
Suivie samedi de homard simplement froid mayonnaise
mais la queue a attendu ce samedi pour être servie chaude avec purée de topinambours sauce crème et cerfeuil, la queue elle était napée d'un sabayon monté à partir de sa nage...
Que du bon...

Et... il est sans doute temps ?
Il est sans doute grand temps ?
une approche de ce qui sera le centre de table pour les fêtes de la fin de l'année. Recherche d'occupation d'une surface de 40 centimètres sur 40 centimètres qui sera gageons le plus occupée qu'elle n'y paraît...


dimanche 26 septembre 2021

Authentique

la dernière fois qu'on en a parlé, on savait que les Forges de Vireux avaient acquis, en 1910 auprès de la société "Marcinelle et Couillet, une locomotive Bt (020 tendérisée)
Un complément d'information, toujours auprès de la même source, le site  "rail Lu", nous apprend que un peu auparavant, l'usine a reçu des Forges et Fonderies de Haine-Saint-Pierre une Bt de 16 tonnes numérotée d'usine 785 construite en 1903 et recevant à Vireux logiquement le N°1
j'ignore toujours l'année de réception.

Encore de Haine-Saint-Pierre, l'usine enregistrera sous le N° 4 une autre Bt construite, toujours par FUF en 1911 (cette fournée de 1911 compte aussi une loco Bt fournie aux HF de la Chiers à Longwy, j'imagine qu'il s'agit du même type de loco... celle de Vireux porte le N°1117 et celle de Longwy le 1111. Avec la Bt 1112 qui a été livrée aux charbonnages du Mambourg ce sont les seuls trois modèles de 020 construits à cette période, des renseignements peuvent éventuellement être trouvés aussi grâce à cette loco.
 
La numérotation d'usine de Vireux implique l'existence de deux autres locos entre ces deux exemplaires sorties des FUF de Haine-Saint-Pierre. Une est une Couillet, mais l'autre ?

Haine-Saint-Pierre livrera encore les numéros 1283 et 1284 construites ou achevées de montage en 1915. J'ignore aussi l'année de réception, pour ce qui est de la numérotation Vireux, la 1283 porte le N° 5 et logiquement sa suivante serait la 6, mais je n'ai aucun renseignement non plus.
Après cette série, plus rien, mais on arrive à l'extinction du HF et l'usine a du bricoler avec ce qu'elle possédait et le faire durer.

Ce préambule, c'est pour situer l'état du matériel roulant ; la dernière loco que j'ai tenté de vaguement représenter, c'est la type 50 qui est un reliquat de l'armée britannique acquis d'occasion par la SNCB. Vireux n'a jamais fait rouler de type 50, mais l'aventure était amusante et on se prend au jeu.
Aussi personne ne va s'étonner de voir arriver sur l'établi un essai de la Bt de Couillet qui elle est dans les écritures...
le premier travail a été s'établir par comparaison et règle de trois, le fichier qui suit afin d'avoir unevue plus ou moins cotée
je n'y trouve pas la largeur, mais comme elle est imposée par l'échelle de reproduction ce n'est pas trop
grave. On remarquera que, en gros, on n'est pas bien loin de l'aspect des des Tubize... belgian look ?
On voit ci dessous, ce que j'ai fait de cette Tubize, N° 5 Vireux (usurpation du  numéro d'une loco de Haine-Saint-Pierre, aïe aïe aïe en plus que Vireux n'a à ma connaissance pas été client de Tubize,
re aïe aïe aïe... mais on n'est pas à une contre vérité près)
sur cette photo on voit aussi où en est la 50, il manque encore quelques détails chez tout le monde,
dont l'embiellage. Ces détails sont pour plus tard.
Pour le process, en (très) gros, c'est : volumes en bois sur planchettes épaisses de 2 mm réduit à 1,8 +ou- au ponçage, ajout d'éléments moulés "à la louche" et coulés en résine ou franchement bidouillés
Cabine en carton car c'est plus facile. Une couche de primer pour mieux juger,
On en arrive là
la 020 Arnold donne une idée des possibilités d'habillage d'un châssis mais là, ce sera une toute autre paire de manches !

Ils sont arrivés les petits détails,
attention, peinture fraîche !
et déjà au boulot...

en principe elle portera le numéro 2