mercredi 22 mai 2024

Céramique

Comme il y a deux ans, Andenne a organisé cette année sa biennale de la céramique.
En réalité cela s'est passé aussi l'année dernière, mais je n'étais pas informé. Faut dire que lorsqu'ils ne sont pas participants en première ligne, les mass-média ont le chic d'ignorer les événements.
Ce renard était sur un petit stand à l'entrée de la place de l'hôtel de ville
Ainsi que toutes les fois où nous sommes allés voir cette manifestation, nous avons trouvé pas mal de choses intéressantes :
voici en vrac et dans l'ordre de leur découverte







Autre chose, j'avais intitulé une page : printemps...
il y avait eu sans doute une petite erreur d'appréciation, car depuis il ne s'est quasi pas écoulé un jour sans pluies et tout ça sous une température assez peu agréable. Tout pousse quand même, surtout ce qui devrait être taillé... on comprend le problème.
Pour ce qui est du hibou, il continue à nous fréquenter, mais il est bien seul...
Le voici occupé à nous observer aussi je pense

lundi 6 mai 2024

Retour

l'an dernier, le 18 mai, sur ce blog je parlais de notre rencontre avec le moyen-duc.
C'était exactement le 9 mai que Sabine remarquait sa présence, dans les jours qui ont suivi, nous avions fait connaissance avec quatre jeunes hiboux en apprentissage.
Nous avons quelques fois évoqué cette histoire, nous demandant où était partis ces hiboux, allions nous avoir la possibilité de revivre ces moments ?

Et bien, cette année, c'est aujourd'hui 6 mai que nous avons pu revoir un hibou, ce hibou ? perché sur le même arbre que l'année passée
Au cours de l'hiver un passage au grenier m'avait fait soupçonner la présence d'un prédateur de cet ordre et je m'étais posé la question : est-ce ceux de l'an dernier ? Les parents bien sûr, car les moutards ont certainement été priés d'aller faire leur vie ailleurs...  

Ceci mis à part, il y a encore d'autres choses à dire :
Courant avril j'écrivais : c'est le printemps
Je n'aurais pas du me réjouir si tôt, bien des choses ont changé. Ou plutôt, n'ont pas changé...
Ce mois d'avril s'est révélé froid et pluvieux. Les très rares moments plus ou moins secs ont seulement permis d'un peu dégager les cheminements, de faire disparaître les ronces qui sans surprise refont surface (et il y en aura encore beaucoup j'en suis certain) et de remplacer les petits charmes qui n'avaient pas repris, pas de souci pour l'arrosage... 

Le wagon torpille que j'ai déjà mentionné a été finalisé par Jean Marie et est en ma possession, je n'ai plus qu'à le détailler.
Plus qu'à, cela veut dire avoir des chances de louper ou de mal choisir une option...
Comme je me sens plus à l'aise si ce que je travaille peut subir des dommages avec l'assurance de son remplacement, j'ai très vite mis en chantier l'éventuel remplacement.
 - Conditionnement du bloc abris/cuve afin d'en prendre l'empreinte
Empreinte et coulée résine (avec ancien bogie pour ne pas gaspiller résine)
Coulée de trois spécimens (on n'est jamais trop prudent).

Sur un exemplaire, élargissement à 0.8 mm des trous du bas de la grande cabine
essai de reproduction des barrettes alignées à la jonction coffres/toiture.
Là, j'ai gambergé pas mal, j'avais imaginé former des cavaliers en fil 0.3. Je n'y arrivais pas bien et la manipulation de ces petits U de 2 mm avec moins de 1 mm pour les "pattes" s'avérait hors de ma portée.
J'ai choisi de représenter ça par des petits segments de 2 mm en plasticarte.
Pour la fixation du bloc cuves/abris, j'ai une idée, mais la tête de vis 1 mm sera visible au bas de l'abri.

Au vu de la photo qui précède, je pense que ça fait pas mal lourd.
Alors... on va essayer de les former un par un. J'avais déjà essayé, sur le dos d'une lame de scie sauteuse j'avais enroulé le fil 0.3 en essayant de former déjà les angles requis. J'avais essayé de couper au long de l'enroulement ainsi formé afin d'individualiser chaque cavalier...
Je m'étais retrouvé en présence d'un fouillis et là dedans vas trouver moyen de couper des bouts de fil 0.3 qui s'enchevêtrent vicieusement... Et si tu arrives à en coincer un, c'est toute une histoire de le saisir avec de fines pincettes.
Et quand tu l'as saisi et que tu le portes à l'endroit où tu prétendras le coller plus tard pour voir si ça va... tchic, ton minuscule captif s'est fait la malle et vas le retrouver maintenant car il peut avoir sauté loin le bougre !
Ouais... on a compris je pense, mais je vais réessayer, y a pas de raison de ne pas y arriver.
Petite idée : Ces "charnières" ainsi que JM les nomme, donnent l'impression d'être plutôt courbes (concave vers l'intérieur) je vais essayer de les faire per boucles sur clou dia 1,8 mm. Sectionner ces boucles et les disposer en place des brins plastique…
On, verra.
Mais au travers de ces essais, j'ai découvert ce qui se cachait sous ces fameux capots avec "charnières".
C'était clairement visible sur une photo envoyée par Didier, mais je ne l'avais pas examinée avec assez de soin

mardi 16 avril 2024

11 Avril

Pour se souvenir quand même...
J'ignore si jadis, les cartes de vœux brillaient par le détail.
Les contemporaines traitent le sujet en vrac. 10, 20, 30 etc  fourniture en lots...
On fait alors comme on peut, et Sabine ne s'est pas mal débrouillée
sans oublier la double page centrale, mais c'est pas Play-Boy
  
Classiquement, retour à Bruxelles

qui ne s'est pas améliorée? C'est même bien pire

on ne va pas s'étendre (on a ses beaux vêtements) et reprendre le train

J'en ai peut-être vu un qui n'était pas largement tagué...

dimanche 24 mars 2024

c'est le printemps

Sorti d'un long moment pluvieux et frais, il arrive.
On sentait déjà une certaine impatience, mais ça va s'accélérer

Le final de l'année dernière assez humide n'avait pas permis de tailler les vigoureuses pousses dans la haie et on avait du attendre la fin des nids, ce qui explique la longueur de certains de ces rameaux


Mais il arrive, la vigne débourre

les fruits de houx qui étaient en nombre suffisant cette année persistent sur l'arbre pour beaucoup

Et la fête de Pâques se profile, ce qui en corollaire nous donne le dernier homard de la saison.
La queue avec une simple sauce échalottes crème parfumée à l'armagnac
et dimanche les pinces et pattes (et ce qu'on peut encore en tirer)

Les pruniers s'éclairent des premières fleurs

c'est tôt il me semble car ces fleurs me rappellent un souvenir

mais alors, c'était en avril seulement...
La recherche de cette photographie "d'archives" m'a fait découvrir un autre souvenir : c'est au long du canal latéral de l'Aisne entre Attigny et Rethel. C'était dur, c'était en juin 2008 et ne pas se méprendre, Sabine ne marche pas le long du canal...
non, elle roule sur son vélo...

la preuve

Cette digression ... historique ? n'est pas tout à fait close, vendredi 22 mars, nous sommes passés par Namur, et au bout de la rue Saint Nicolas, là où elle débouche dans la place d'Ilon, un immeuble fait "peau neuve"


un commentaire est il nécessaire ?
Je me réjouis personnellement de l'abandon de cette hypocrisie clérico-bourgeoise
"Rendez à César" ou à sa femme du moins...

dimanche 17 mars 2024

Fake Fact !

hé oui...
c'est, inspiré par l'arrivée à maturité, enfin à quasi maturité, de l'exemplaire de wagon torpille dessiné en 3 D par Jean Marie Burton

Que je me suis mis à rêver devant la photo prise par Jacques dans la défunte usine Hainaut-Sambre

Trouver des modèles de lettres qui possèdent la taille pour reproduire en relief le texte "DEMAG" est hors de portée...
Alors je me suis replié sur mon programme favori et j'ai joué les faussaires. De toute manière nous vivons actuellement dans un monde ou tout est en décors...
Alors, pour le plaisir des yeux

Autre chose qui est aussi pour le plaisir des yeux, mais qui est bien réel




ces photos sont tirées le 29 février, et il me semble que la floraison est un petit peu précoce

jeudi 7 mars 2024

1 2 3 le jour suivant

Le lendemain
Après une nuit de récupération à l'hôtel iBis assez près du centre-ville, nous rejoignons le MOPO
Musée de l'Outil et de la Pensée Ouvrière
Ici, il n'y aura que quelques photos, toutes seraient beaucoup... et il faudrait franchement invoquer un catalogue









Après cette indigestion d'outils classés d'abord par types et ensuite repris par métiers, Sabine avait besoin de re-passer aux tissus où elle avait hésité hier.
Ce n'est pas bien loin et nous repassons par Saint Pantaléon

On retraverse la vieille ville en faisant un autre petit détour par la ruelle des chats

une petite causette avec un personnage local

Pour faire une visite peu prévue dans l'ancien Hôtel Dieu où se trouve une exposition relative aux vitraux. Cela débute sous la charpente

avec un historique de cette technique dont les premiers témoignages nous font remonter au
IVème siècle !




et c'est sous le regard d'une gargouille de  Saint Urbain que nous allons reprendre le chemin du Nord.