mardi 22 novembre 2022

les oublis etc...

J'essaye de tenir parole pour ce que je viens de promettre. Par facilité, j'ai parcouru les photographies de cette année presque écoulée maintenant, c'est ce décours qu'on va suivre :
c'était tout au début, le premier jour avec notre dernière bouteille pour marquer l'occasion


 le mardi 15 février, on parle assez régulièrement de la Géorgie,
Kinkali-magret confit, champignons secs, oignons, ail, avec bettes carottes, échalotes et crème
on n'a pas de vin de cette région, alors, Cauda di volpe 2020


le 16 février, c'était peut-être bien la pauvre bête à qui il manquait une pince ? la vie n'est pas un long fleuve tranquille dans la nature sauvage... bisque de homard -de nage et intérieur boyaux rouge et rouille
il restait du Cauda di Volpe
 

ici, nous sommes allés à Bruxelles (ça devient de plus en plus rare) Nous sommes au restaurant Strofilia le 12 avril
porc au cumin et espuma de gruyère de brebis, c'était le plat de Sabine et on n'a pas gardé le souvenir de mon poulpe


le vendredi 24 juin, celui ci on l'avait commandé chez Diffalux, il était breton,
queue de homard sauce crème poivrée : échalotes armagnac vin blanc poivre vert et crème + vert et rose avec un peu de marsala pour la sauce
petits pois et tranche courgettes au four avec oignons blancs
Roero Arneis, on remarquera que nous sommes en découverte des italiens. Celui ci est du Piémont.

On va faire une petite pause pour laisser descendre comme on dit... en réalité, j'avais le nez dans l'assiette et je n'ai pas noté certaines photos qu'il faut quand même retenir, on garde un ordre chronologique, elles sont de janvier à juin


et nos poules qui jouent à "poule perchée"

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mercredi 29 juin
tranche saumon sautée  lanières fines de poivron long petits pois et courgettes oignons blancs pdt à la peau, sauce crème Guérard, cognac et poivre rose en +

on a goûté l'Assirtiko de Macédoine (grecque)


dimanche 17 juillet
cuisses canard confit, princesses froides, tomates farcies à la chapelure et restant beurre ail
on a comparé deux vins : Verso Rosso (Pouilles) et Cahors 2016

ça ne se remarque sans doute pas, mais on est en été. On travaille souvent dans le nouveau terrain, mais on tire l'une ou l'autre photo qu'il ne faudrait pas oublier
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celle ci... il s'agit d'un petit réseau carrousel que j'avais commis au début des années 80 et qui est stocké dans un grenier

Je ne me souviens plus bien, c'était le 3 septembre, un samedi, lui ce n'est pas le dernier 


le dimanche 11 septembre, On a récolté nos patates et les voici
avec feuilles de chou farcies, pied de porc carottes saucisse Charles
 un Morgon Côte de Pi s'imposait


pas besoin d'autre commentaire

là c'est  encore un dimanche, le 9 octobre, c'est plus près, et du Pontet Canet on n'en a plus...





de la caillette on en a fait pendant l'été, il n'y avait pas de photo, mais on avait trouvé cela si bon qu'on se devait de reproduire. D'autant plus que je voulais goûter avec ça un vin AOP Les Baux de Provence, Domaine des Terres Blanches « Cuvée Aurélia » Rouge. Cette bouteille avait été offerte par JM Burton et je me doutais qu'elle valait le détour.
Elle valait le détour !


le 10 novembre, un lundi, curieux... on ne situe plus très bien, le retour du gars d'Oléron ? et on va manger le lendemain avec des pâtes fraîches maison


y a des moments comme ça
et je crois que j'ai tenu parole.




lundi 21 novembre 2022

Ubi, cur, quomodo, quando, de quibus auxiliis

Pas beaucoup de nouvelles cette année... la flemme ?
l'avancée en age ?
qu'importe, on va (un peu) remédier à cela. Un bon truc, doper la motivation. Et pour doper cette motivation y a pas trente six moyens : le knout...
non, je préfère ceci
oui, on va un petit peu parler de ce sujet qui nous ouvre les bras, enfin les pinces... mais ensuite, je le promets, on va faire un petit retour en arrière car il y en a eu d'autres, mais pas beaucoup, l'ostréiculteur de l'île d'Oléron s'est abstenu de monter dans notre Nord un peu plus longtemps que l'année précédente. Il faut avouer qu'il a fait assez chaud et assez longtemps.
Mais place au sujet du jour, on fera un retour chronologique après.
C'est le plus beau sujet que nous avons rencontré : 1kg 820 c'est pas mal et ce n'est pas évident de mettre ses superbes pinces en évidence
On pourra se faire plaisir deux fois dessus, mais on va commencer par le cuire
et pour cela détailler la nage :
Dans la grande casserole inox visible sur la première photo, 1litre 250 d'eau avec 1 poireau fendu en deux, 2 carottes en bâtonnets, 1 oignon piqué d'un clou de girofle, 1 cuiller à café de grains de poivre vert, 1 feuille de laurier, bouquet garni (thym, romarin), ail et tiges de persil. le zeste d'un citron. Pas de sel.
Lorsque on est à ébullition ajout de 250 cc de vin blanc sec (sauvignon) et quand on retrouve l'ébullition, on sacrifie la pauvre bête, mais il faut bien...
Le crustacé en entier cuit durant 7 minutes ensuite la queue qui sera recuite ultérieurement est séparée. Le coffre avec les grosses pinces est remis à la nage pour 17 minutes supplémentaires.
Contrôle sur un appendice prélevé pour vérifier l'état de cuisson et tout est réservé dans un grand plat pour le lendemain.
Et le lendemain, cela commencera par la queue en sauce:
Les éléments, bouquet, zeste et en principe girofle (on l'a oublié) sont enlevés, la mousse produite par le coffre est récupérée dans un bocal on lui ajoute le grattage de l'intérieur de la carapace de la queue. la nage qui reste dans le fond de la casserole est mixée (casserole légèrement penchée) ce jus est réservé en bocal pour d'autres utilisations. Une partie (une assiette à soupe est versée dans une poêle, on lui remet la mousse et le grattage qui ont été mixés à part. ainsi que la chair de queue fendue sur sa  longueur
La poêle est mise sur feu au plus bas et on surveille la recuisson lente.
Quand on juge que la cuisson est ainsi qu'on le désire on ajoute une cuiller à soupe de Marsala demi sec...

Donc, cuisson le vendredi, premier service la queue le samedi,
nous voilà le dimanche et, on est prêts pour continuer...
récupération du coffre et des pinces qui étaient réservés au frais.
on peut juger de la taille respectable de la pince à broyer, ici, on reconnait la pince droite, ce sera celle là que je vais manger
Pour comparaison, voici la gauche, la pince à couper on voit bien la différence, c'était donc un homard gaucher
ce sera celle de Sabine
allez... à table


difficile de décrire combien c'était délicieux
le soir on a encore gratté la carcasse et les pattes, de quoi faire des beaux rêves

Ah, oui, le titre...
ubi... chez nous tiens !
cur...ben, pour se faire plaisir
quomodo... y a qu'à lire attentivement
quando... on va pas le répéter, ce weekend qui s'achève
de quibus auxiliis... tous seuls à deux comme des braves


mercredi 17 août 2022

le paveur qui pava pas vraiment

Avant de reprendre le travail sur le terrain, quelques vérifications afin de ne pas se retrouver embarrassé.
C'est ainsi que je peux peaufiner les dimensions du bâtiment de l'aciérie qui abritera toutes ces petites choses que j'ai montrée ces derniers temps
Il est certain que, en fonction des exigences du moment, de menus changements pourront intervenir...


Halle d'aciérie largeur nécessaire = 136 mm (afin d'établir le roulement du pont) = en réalité 21,76 m, ce qui est correct pour ce genre de lieu.
 - Bâtiment complet largeur totale = 210 mm (avec la simulation des fours etc) = en réalité 33,6 m c'est pas beaucoup en rapport avec la largeur de la halle, mais faut dire que la partie arrière est plus suggérée que représentée.
 - Longueur du bâtiment complet = 375 mm = en réalité 60 m  là c'est encore plus petit par rapport à l'aspect de l'aciérie réelle.
 - Hauteur murs extérieurs = 125 mm = en réalité 20 m
 - Hauteur pointe pignon = 155 mm = en réalité 24,8 m.  Ici, on n'est quand même pas en face de Chertal .

Conséquence de cette  (très) petite prise d'embonpoint, le grill qui longe l' aciérie va certainement perdre une voie, ce qui n'est pas trop grave  ni esthétiquement ni du point de vue fonctionnel.
Par contre, ce centimètre supplémentaire dans la largeur du bâtiment  va rendre, pour le spectateur, la visibilité à l'intérieur un peu moins évidente... faudra un peu plier les genoux pour voir.
Cette petite mise au point est une conséquence directe de la dimension donnée au pont roulant, mais c'était difficile de faire plus petit sans avoir quelque chose de riquiqui.

Pour éloigner un peu la voie qui va longer ce grand hall, j'avais une solution facile : décaler la position de l'aiguillage qui y donne accès en l'éloignant du module aciérie. En plus je gagne  4 cm en longueur sur cette voie. C'est bien.

On va se remettre les idées en place pour ce qui concerne le plan des voies et la raison d'être là où elles sont :
Avant de décider la reproduction de l'aciérie, voici pour mémoire comment se présentait l'interface du module Haut Fourneau

et voici les voies du module qui fait jonction avec l'aciérie telles que je les retrouve
Les rails fixés en contrainte vont à coup sûr poser des problèmes lors de le séparation des deux modules en cours... la solution, c'est de souder les rails sur des plaques de CI, je dois avouer que j'y avais déjà pensé auparavant, j'avais bien observé certaines réalisations en la matière.

Maintenant, je dois faire un aveu : je n'ai jamais encore fait ce montage avec soudure des rails sur CI, les jonctions étaient simples sur les trois premiers modules, pas trop de voies et présentation en ligne quasi droite.

Dans la situation qui nous (pré)occupe, c'est l'occasion d'essayer la technique...
On va commencer par les voies qui fourchent après l'aiguille pour donner les deux voies qui passent devant le bâtiment de l'aciérie. C'est aussi la première fois que je découpe du CI et je trouve que c'est costaud
un petit problème, c'est que l'épaisseur de plaque est 1/2 mm trop peu épaisse pour égaler l'épaisseur des traverses. J'ai arrangé ça en collant du PVC de l'épaisseur adéquate sous les CI, mais curieusement ce collage n'est pas nécessaire partout. Démonstration que la construction des modules en contreplaqué n'est pas ouvrage d’horlogerie...
Comme c'était la première fois que je me suis attelé à ce genre de travail, j'ai bien entendu essuyé des plâtres. Rien de grave, mais des chipotages obligés, par exemple les petites mises au point du tracé des voies qui font que les trous prévus pour les vis de fixation et les enlèvements du cuivre sur les CI ne se trouvent plus au bon endroit lorsque on est enfin content du tracé... donc, les trous pour les vis, bien réfléchir et pour enlever le cuivre attendre d'être certain de son tracé.
Mais on y arrive, on fini même par établir un protocole à suivre et on obtient un certain résultat
Voici le chantier un peu dégagé, voilà l'aspect que cela aura
et vu d'un peu plus près
mais ne célébrons pas encore la victoire car il reste à souder les rails dénudés sur les morceaux de CI et ensuite de séparer 16 rails...
Une vue générale des deux modules pour se donner de la motivation
L'accès perpendiculaire avec disque n'est pas évident, je pense faire ça prudemment à la main et on croise les doigts.
je me suis servi de ma petite scie Xacto, j'ai fait un petit essai sur un bout de rail soudé de la même façon sur une chute de CI, je l'ai scié à moitié sans problème et je me suis dit : on y va


seul petit souci, la difficulté de mouvements amples, mais avec un peu de patience j'y suis arrivé et
seulement deux rails ont du recevoir un point de soudure. Un petit d'ailleurs, on sentait seulement à
l'ongle une certaine vibration au gratouillis

cela a pris beaucoup moins de temps que je pensais :)
reste à séparer les modules et on pourra mieux s'installer pour la suite des travaux avec un module
de 40 x 84
Commencé par le démontage des éléments qui composent (qui résument plutôt) l'aciérie
finition du bord dans lequel ces éléments viennent s'encastrer
couche carton pour égaliser la hauteur des traverses des rails suivie du collage coupons de pavage
voilà, on commence à mieux cerner la surface du bâtiment qui représentera l'aciérie
et maintenant, avec les voies noyées dans le revêtement du sol les mouvements  autres que ceux des wagons pourront s'effectuer sans être empêchés par la présence des rails
Pour résumer, je construis à l'envers : je pave avant de construire les cloisons et je finirai par le toit...

dimanche 17 juillet 2022

Steel mill dans son style...

Dans l'intervention précédente à ce sujet, je terminais mes préparatifs en fabriquant par moulage ce que je pensais être les derniers accessoires nécessaires à l'exécution finale du module aciérie.
A cette occasion, je me suis rendu compte que les flacons de silicone, et ceux de la résine polyuréthane vieillissaient.

Je me suis donc dit qu'il valait mieux essayer de produire encore ce qui paraissait nécessaire et demandait une production en (petite) série.
Cela veut dire beaucoup de choses, mais ce qui m'est apparu en premier, c'est le système des conduites , eau, gaz, air qui courent entre les endroits de leur production et ceux de leur consommation.
Ces canalisations font de fréquents changements de direction afin de se glisser entre les bâtiments sans entraver la circulation sur les rails. Ce n'est pas toujours aisé de faire le coude adéquat, aussi je pense avoir trouvé un truc, j'insiste sur le "je pense" :
J'ai produit des anneaux du calibre adéquat dans lesquels je pourrai prélever la portion qui me donnera le virage demandé.
Prendre une empreinte d'un anneau n'est pas chose aisée, alors j'ai fait un modèle de demi anneau dans le plan du cercle et j'obtiens mes anneaux en collant deux moulages ensemble.
Je pense qu'avec la photo qui suit, tout le monde aura compris.

Faire de toutes petites quantités de résine est quasi impossible, alors j'en profite pour étoffer le stock d'autres éléments...

Les canalisations dont je parle plus haut, passeront obligatoirement au dessus du grill des rails, donc il faudra des pylônes qui les supportent. J'ai l'expérience du temps nécessaire pour construire une grande série de trucs aussi "chipotés", je me tourne donc encore vers la production en série.
Le modèle de pylône choisi est construit à partir de profilés cornière et de profilés en T et en U ce qui rend la pièce de contre-dépouille, problème.
Afin de pouvoir (d'espérer pouvoir) sortir une pièce qui est quand même fragile hors de cette empreinte j'ai créé des creux artificiels qui permettent au silicone d'être contracté plus facilement pour laisser "sortir" la pièce...
Pour expliquer mieux, j'ai besoin de la photo qui suit :
en contournant quelques problèmes "techniques" je suis arrivé à produire un certain nombre d'éléments qui assemblés par deux donnent un format de pylône acceptable
Pendant que j'avais les mains dans le silicone et dans la résine, j'ai encore un peu réfléchi à tous les bidules que je devais avoir sous la main lorsque (enfin) je vais aborder la pose des voies suivie de l'édification du hall d'aciérie avec les revêtements du sol logiques en fonction de l'activité qui se déroule en ces endroits.
Au nombre de ces réflexions, j'ai repensé au pont.
Notez le AU pont, car j'avais parlé de deux ponts, mais avec l'avance en âge on devient en principe plus sage, et un pont fera bien l'affaire.
Je me suis donc un peu préoccupé du pont roulant pour le hall de l'aciérie.
C'est quelque chose qu'on doit trouver dans le commerce, mais ce ne sont pas des modèles de ce genre que je veux.
J'ai une illustration qui vaut ce qu'elle vaut et je suis arrivé à faire ressortir l'image, la vraie image du vrai pont qui travaillait dans l'aciérie de Vireux
Passons maintenant aux travaux pratiques.
Dans la configuration choisie, j'aurai besoin de 4 poutrelles treillis identiques, j'ai commencé à en construire une sur dessin, la voici au tout début avec ses profilés contraints par des segments d'épingles
... c'est long... et quatre identiques ou à peu près identiques, ce n'est pas évident. Aussi, je décide d"en prendre une empreinte (pendant que j'ai encore du silicone) et voir ce que je peux obtenir en modèle résine.
J'essaie que mon usine ressemble autant que faire se peut à l'ancêtre qui a existé, et, à l'aide de quatre éléments assemblés voici ce que cela donne.
Dans un style ancien pour faire un clin d’œil à la vieille photo dont je me suis inspiré
et vu d'en haut
sur la lancée, un essai de moufle pour poches d'aciérie permet de montrer un peu tous ces détails qui ont occupé ces derniers temps locos, poches, lingotières etc.

et tant qu'à posséder ce moufle (qui est en principe un essai provisoire mais on connait la valeur de l'adjectif...) j'ai aussi bricolé un système qui autorise le basculement de la poche vers un convertisseur ou une autre poche

maintenant que je suis assez content du pont roulant, maintenant qu'il a ses roues (qui ne roulent pas...) fixées à chaque extrémité,
maintenant, il me faut avouer que je me suis fendu de faire une simulation du chariot , en fait il ne s'agit en aucun cas du chariot envisagé, c'est seulement du bricolage et je me suis arrangé pour que
ce ne soit pas dans le champ visible sur les photos, mais cela me permet d'y suspendre le système d'accrochage des poches d'aciérie, d'y placer une poche et même de représenter l'accrochage bas qui permet de basculer la poche.
C'est pour le moment un montage très délicat et fragile, mais une fois construit en "réel" il pourra accepter des manipulations...
Pour le moment je me contente de montrer quelque chose qui je pense, je l'espère du moins, donne une idée de l’atmosphère d'une aciérie et au moment où j'écris, un appareil d'accroche un peu moins simpliste que celui que je viens de
présenter est sorti de chantier, les barres avec crochets sont cette fois en pvc et le système de montage et de descente de la poche représente un système à palans beaucoup plus proche de ce qui existe pour des charges lourdes.

 Une cabine pour le pontier est aussi ajoutée

nog kleine details die nodig zullen zijn tijdens de bouw van de staalfabriekmodule...
Maar bovenal het begin van de bouw van de bovenloopkraan, geïdentificeerd op een oude foto van de staalfabriek

still small details that will be necessary during the construction of the steelworks module...
But above all, the beginning of the construction of the overheadcrane identified on an old photo of the steelworks

noch kleine Details, die beim Bau des Stahlwerksmoduls notwendig sein werden...
Vor allem aber der auf einem alten Foto des Stahlwerks erkennbare Baubeginn des Brückenkrans

aún pequeños detalles que serán necesarios durante la construcción del módulo de acería...
Pero sobre todo, el inicio de la construcción del puente-grúa identificado en una foto antigua de la acería