jeudi 25 juin 2020

le temps des cerises

Oui, Jean-Baptiste Clément est un gars de la région, mais ce sont les vraies cerises dont il est question.
Ce n'est pas chaque année que la météo nous est si favorable, et le cerisier est bien chargé


en principe ce devait être une pâte de fruit, mais c'est délicieux ainsi et ce sera consommé comme tel

Passons, revenons les pieds sur terre et un peu dedans.
Une légère pluie nous a donné l'occasion de photos un peu plus saturées que ce que nous offre le plein soleil

Une seconde récolte des petits pois
a déterminé Sabine à faire un peu d'expérimentation : elle a mis à germer les pois semence qui restaient entre deux serviettes papier imprégnées d'eau. Germination accélérée et comme il nous reste du terrain non utilisé au potager, elle en a semé des lignes en supplément
et comme nos premières lignes présentaient des manques, elle les a comblés
On verra, mais à l'heure où j'écris tout ça pousse et ça se présente bien.
On ne les remarque pas sur les photos, mais les plants de courgettes fleurissent, une belle promesse de fleurs de courgettes farcies


Mais, si le temps est beau, c'est du fait d'un vent nord-est persistant, et cette conjonction rend le climat assez sec, le sol aussi...
Alors on s'est fendu d'installer une citerne de 1000 litres afin de récolter l'eau de pluie quand elle se présente
j'ai du bricoler un système afin de la récolter et de la filtrer du mieux possible
à l'occasion de ce travail, en récupérant des blocs béton pour mettre de niveau la citerne, j'ai mis la main, sans jeu de mots, sur un nid de guêpes qui occupait le creux d'un de ces blocs
j'ai eu beaucoup de chance, je n'ai subi qu'une piqûre et j'ai pu encore constater l'efficacité des feuilles de plantain frottées immédiatement
Je n'ai rien contre les guêpes qui sont des bestioles très élégantes, mais elles posent toutefois certains problèmes...

Parallèlement à tout ça, les travaux se poursuivent à Vireux et j'ai enfin entrepris de remplacer le "bâtiment survivant provisoire"





lors du placement du styrène clair pour représenter les vitres supérieures, j'ai eu un petit souci avec une fusée de solvant, mais cet accident m'a permis de me rendre compte du bienfait de ce petit malheur.
Le clear styrène est vraiment trop propre pour simuler un vitrage d'usine et une légère agression de solvant à certains endroits suivie d'un ponçage avec 1200 à l'eau lui donne un tout autre aspect
Les huisseries sont posées au niveau supérieur,
la largeur des vitres est exagérée, mais l'aspect général est rendu et si j'avais gardé le nombre des panneaux vitrés ils auraient eu un petit air de meurtrières, d'archères plutôt, qui n'aurait guère été sympathique

reste à s'attaquer aux grandes fenêtres, et ça c'est une autre paire de manches.

lundi 8 juin 2020

en grandes pompes

mais dans ses petits souliers...
et bien entendu, pas en grande pompe. Quoique... c'est bien fait, mais ce n'est juste qu'un petit trente-sept...
Mais, c'est tout un art ça... Giono traite du sujet en parlant de son père et c'est un art qui se perd.
Un art fascinant et qui demande une sacrée dextérité

mais le résultat est là, et c'est confortable, dixit l'intéressée
et tant qu'à faire la fil... j'ai un doute sur l'orthographe là...
tiens en parlant de queue, nous avons rencontré dans notre piscine (là, j'ose...), un animal doté et d'ailleurs appelé vulgairement larve à queue de rat.
Mais ce n'est pas une queue, c'est un siphon respiratoire, c'est une larve d'eristale, un syrphidé bien utile dans les jardins, pour la polinisation bien sûr, mais aussi en tant que nettoyeur.
Sa larve aussi d'ailleurs, elle a mérité le surnom de ver de purin...
on en apprendra plus en consultant : LES DIPTERES SYRPHIDES, de jolies "mouches" héliophiles au vol très rapide
c'est de là que je copie cet extrait peu flatteur pour notre "piscine"*
Larves saprophages des Eristalides : vivent dans les eaux boueuses, souillées riches en matière organique, fosse d'aisance, lisier...(c'est le cas de la "larve queue de rat" de l'Eristale-pourceau qui possède une queue qui correspond à un siphon respiratoire composé de 3 articles télécospiques dont l'extrémité est en contact avec l'air extérieur; cette "queue" peut atteindre 4 cm; elle possède de petits mamelons garnis de crochets pour remonter sur les surfaces lisses et se "métamorphoser" et former une pupe avec 4 cornes stigmatiques appelée "petite souris")

* On aura compris j'espère que notre piscine n'est en réalité qu'un bac tampon pour l'eau de pluie, mais elle nous permet d'observer d'intéressants insectes et larves. Un jour peut-être je publierai ici une photo de larve de libellule en macro... un monstre !


Bon, ne parlons plus de notre piscine  :-(.

Pour retrouver le fil, ça y est, c'est  le bon fil,
Sabine est occupée avec ceci
j'ignore si c'est pour ses godasses, mais voilà ce que ça donne

et, j'avais parlé de quitter un peu le sujet, mais, y a pas de mal à se faire du bien
une grillade toute simple
et un coquelet au vin jaune et aux morilles. 
L’occasion de goûter nos petits pois.

Jamais deux sans trois, il nous restait du vin jaune (Fruitière vinicole d'Arbois 2004), l'occasion d'aller acheter du Conté (12 mois) et de faire une quiche personnelle avec poireaux, lard et copeaux de jambon sec sur pâte extra-fine. La salade, vinaigrette au vinaigre de Banyuls "la Guinelle", c'était aussi du rab avec, pour essai, des grains de maïs passés légèrement au gril. 

mercredi 3 juin 2020

Summum !

Sale temps pour les homards...

Le jour précédent, au soir, préparation de la nage et des légumes d'accompagnement.

  • Pour la nage : dans 1250 ml d'eau, deux carottes, un poireau en rondelles, du céleri branche, un oignon en huit huitièmes, zeste de citron, une cuillère à café de poivre vert, deux gousses d'ail en chemise,  une petite branche de fenouil frais, 6 queues de persil, et après 30 minutes de frémissement, ajouté 1/4 de litre de vin blanc sec, ici du sauvignon des Graves, une branche de thym en fin de bouillon. (voir recette Michel Guérard) un chouia de sel le homard étant par principe salé.
  • Pour les légumes : un fenouil et un quart de rave de céleri 250 g chacun.Cuisson dans un fond de poisson, 8 minutes à petits frémissement après ébullition.


Le jour suivant : déplacement vers Namur pour prendre livraison d'un homard de l'Atlantique (ou de la Manche, mais un Breton de toute façon et femelle dans ce cas) de 760 g
Retour vers 11:30 H et mise sur le feu de la nage
cuisson de 6 minutes, ajout de thym en fleurs en toute fin - séparation coffre queue et remise en cuisson :

  • le coffre dans la nage, 7 minutes  
  • et la queue dans deux louches du jus de cuisson des légumes (avec quelques légumes) avec échalote émincée. 2 x 5 minutes de cuisson. 

Coupé en deux la queue
et remis avec jus des légumes (mixé avec ses légumes un peu de nage et une grosse cuillère à soupe de crème épaisse.
Fini la sauce avec beurre et après fusion du beurre, jaune d’œuf, et on monte en fouettant.

et voilà...

Mais... ? et les pinces... ? et le coffre... ?
Oui, c'est vrai, on a fait comme la fois précédente. Mais avec un seul homard cette fois .
Le coffre a été réservé au frais pour la nuit, et le lendemain (aujourd'hui donc) on l'a dégusté froid.
Voilà avec les balanes qui attestent l'origine marine de la pauvre bête


Après le coup de hier, on s'attendait difficilement à être surpris et Sabine a expérimenté un peu pour les
sauces :
  •  Mayonnaise, câpres, cornichons, moutarde en grain, estragon, échalotte, persil
  •  Mayonnaise, piment d'Espelette et safran
  •  Mayonnaise, œufs du homard écrasés avec un peu de nage


et bien entendu la mayonnaise basique et une vinaigrette pour la salade.
Je pense, sans aucun doute que c'est la meilleure chair de homard qu'on a jamais goûté.
La chair de pince et celle des articulations (j'appelle ça les coudes) était vraiment délicieuse : 
cuisson impeccable, saison idéale et fraîcheur (Difalux le vendait du mercredi 3 au samedi 6, donc le 3 c'était tip top) 
Le meilleur, cette chair de coude ou de pince simplement avec quelques brins d'aneth... un délice !

Ik heb de vertaalde samenvatting van eerdere interventies nie gemaakt.
T'is gemakkelijk te begrijpen waar het allemaal om draait.
In het kader van een insluiting waarvan ik het uiteindelijke nut betwijfel (ik zal niet ontwikkelen) hebben we het restaurant vervangen door "restaurant thuis"
en ... we hebben niets verloren, maar het was niet nieuw voor ons.
Met de chipotages van de maatregelen die worden aangekondigd, zal deze stand van zaken waarschijnlijk worden verlengd, maar omdat deze blog niet specifiek een blog over koken is, maar een blog over plezier, zullen we het register ongetwijfeld een beetje aanpassen om over andere dingen te spreken .

I have not made the translated summary of previous interventions.
It is easy to understand what it is all about.
With the background of a containment of which I doubt the final utility (I will not develop) we replaced the restaurant by "the restaurant at home"
and ... we didn't lose, but it wasn't new to us.
With the stupidity of the measures which are announced, this state of affairs is likely to be prolonged, but, this blog not being specifically a blog of cooking but a blog of pleasure, we will undoubtedly modify a little the register to speak about other things.

Ich habe die übersetzte Zusammenfassung früherer Interventionen nicht gemacht.
Es ist leicht zu verstehen, worum es geht.
Im Rahmen eines Containments, dessen endgültiger Nutzen ich bezweifle (ich werde es nicht entwickeln), haben wir das Restaurant durch "das Restaurant zu Hause" ersetzt.
und ... wir haben nicht verloren, aber es war nicht neu für uns.
Mit den Unsin der angekündigten Maßnahmen wird sich dieser Zustand wahrscheinlich verlängern, aber da dieser Blog nicht speziell ein Blog des Kochens, sondern ein Blog des Vergnügens ist, werden wir das Register zweifellos ein wenig modifizieren, um über andere Dinge zu sprechen .

No he hecho el resumen traducido de intervenciones anteriores.
Es fácil entender de qué se trata.
Como parte de una contención, cuyo uso final dudo (no lo desarrollaré), hemos reemplazado el restaurante con "el restaurante en casa".
y ... no perdimos, pero no era nuevo para nosotros.
Con las estupideces de las medidas anunciadas, es probable que esta condición se prolongue, pero dado que este blog no es específicamente un blog de cocina sino un blog de placer, indudablemente modificaremos un poco el registro para hablar sobre otras cosas.

jeudi 21 mai 2020

Apothéose ?

oui, apothéose ou bien quelque chose qui y ressemble fort.
Hier, mercredi 20 mai, nous avons profité de l'offre de Difalux relative à des homards.
Plus on avance, et plus nous doutons que le restaurant "la Fermette" de Falaen puisse concocter un menu homard cette année. Je ne ferai pas l'injure de donner l'explication.

Alors, aide toi et le ciel t'aidera. Sans trop compter sur le ciel, nous avons fait le déplacement et mercredi soir, au sortir d'une nage qui sentait bien bon, nous voici en possession de deux beaux spécimens
Le projet, c'était de les faire sauter à la poêle et de les accompagner de cœurs d'artichauts.
Bon... le projet a eu une nuit pour évoluer. Il a évolué.

Un peu peur de caler avec chacun son homard (on devient plus vieux et plus fragile à ce qu'il paraît),
c'est avec un seul que nous avons croisé le fer...

Déstructuré juste ce qu'il convient, c'est dans un partage huile d'olive et beurre que Sabine a parachevé leur cuisson.
Flambés au cognac ils ont été rejoints par un grand verre de vin jaune et quelques morilles.
On leur a laissé 8 minutes en cuisson douce pour récupérer un peu, et ils ont pu quitter la poêle.
De la crème a rejoint leur jus
Et après que le homard en morceaux a réintégré son domicile accompagné d'un peu de fleurs de thym,  une petite réduction et c'est prêt
les fonds d'artichauts ont cédé la place à des asperges

Et ce qui suit n'a rien à voir, du moins avec l'actualité.
C'est pour demain que les carapaces ont rejoint le fond de nage dans la poêle qui avait si bien hébergé les morceaux du premier sujet. Le homard restant  a parachevé sa cuisson dans ce "jus" et en principe, c'est froid et accompagné des fonds d'artichauts qu'il se présentera en sauce style ravigote.
En principe du moins...

et avec des restants, le lendemain n'est guère un autre jour, car... ce sont de bien beaux restes.
Faisons en l'inventaire :
 - un homard cuit en deux temps (y a bien les cuissons base température)
 - deux fonds de bocaux de mayonnaise
 - des pommes de terre vapeur
 - une demi bouteille de vin jaune 2003 de chez Rolet
 - et deux beaux artichauts. Ah non, ceux là c'est pas des restes, le homard non plus d'ailleurs, mais passons.

Ainsi que c'était prévu, nous n'avons pas fait prendre du service à nos casseroles.
Les artichauts étaient cuits et réservés au frais, d'un reste de mayonnaise, Sabine a fait une sauce en y
ajoutant un peu de crème et de la moutarde. C'est essentiellement pour les feuilles en amuse-bouche
Les pommes de terre détaillées vont fournir avec échalotes, persil, un peu de livèche et de câpres, une succulente salades. J'oublie le vinaigre de Banyuls rouge et l'huile de tournesol..
Pour le cardinal des mers, y a qu'à se servir. La chair de queue est un peu plus ferme mais toujours excellente. Pour la chair des coudes, pinces et pattes, j'ai trouvé personnellement que c'était encore meilleur. Hier c'était déjà très bien, mais aujourd'hui, j'ai dégusté quasi sans sauce !

mercredi 13 mai 2020

Menus confinement

Avec menus au pluriel et confinement au singulier, il ne peut y avoir de méprise.

On n'aura pas manqué de remarquer que, si problème il devait y avoir, on compense.
Mais, y a pas de problème, alors c'est tout du bon.
Après les pâtes fraîches, voilà que déboulent les gnocchis. Sabine se souvenait d'avoir une fois essayé, je n'en ai pas mémoire, alors c'était seulement un essai ou j'ai plus de mémoire...
Cette fois on va la garder, la mémoire :
Ça dérive d'un repas précédent, de deux repas précédents.
Avant hier nous avions mangé du coquelet cuit au four avec patates et ail en chemise. Accompagné
simplement de poires au vinaigre et de chutneys. Simple quoi ?
Dans ce cas, on mange les blancs et deux jours plus tard on accommode la chair des cuisses.
Hier, toujours en toute simplicité, c'était pot-au-feu et au final il restaient des patates (et des légumes qui ont fini en soupe)
Alors, aujourd'hui, je ne sais par quel hasard, Sabine feuillette un bouquin qu'on a acheté à Sète il y a
quelques années. Trattoria que ça s'appelle et il y a des chouettes recettes. Italiennes ça va de soi.

Voilà comment les patates se sont retrouvées en gnocchis. Patates écrasées, farine fine, un œuf
complet, du beurre. On mélange bien sur une planche enfarinée (à la main cela va de soi) et on roule
des boulettes

On réserve.
Comme elle a décidé que ce serait accompagné d'un pesto à l'ail des ours, on va cueillir quelques
feuilles encore fraîches (c'est bientôt terminé la saison)
on casse des noix et on râpe le parmesan. Pas d'ail ce sont les feuilles qui donnent l'arôme.
On verse l'huile (d'Argudell).
Et vrrrp   là on se sert quand même d'une machina, un mixeur antédiluvien, et voilà le pesto
Pour les cuisses du défunt coquelet, Sabine l'aime bien seulement réchauffée alors que je préfère les
muscles bien séparés et constitués en espèce de steak avec jaune d’œuf et chapelure.
Y a presque plus de chapelure, alors on écrabouille un reste de pain rassis, pain maison, cela va de... va de...
De soi bien sûr.
et ça cuit de conserve dans huile et beurre fifty fifty
Et voilà le résultat

Gastronomique cela va... de... oui, je n'aurais jamais imaginé que de la "chapelure faite main" ferait une telle différence avec de la Tipiak
Pour les gnocchis, impeccable, le pesto on a l'habitude, et ça va très bien avec
Ah, oui il y avait aussi une salade avec des feuilles de menthe et de livèche, très bonne salade. Moi, j'y ai ajouté un peu de sauce soja light. Parce que j'aime bien  :-).

Ici, je détaille, mais en fait, c'est toujours un peu comme ça, je pensais faire un récapitulatif, une
chronique de cette phase aiguë. Mais j'oublie, j'oublie
Il y a eu de la grillade
des grillades même et quand il faisait beau un barbecue

Mais y a pas eu que la bouffe fut elle bonne, y a eu des jours un peu orageux
les lilas chargés
la glycine dégoulinante
mais j'oublie, j'oublie.

Addendum, on s'y attendait ? peut-être y aura t'il même des addenda...
Sur la lancée, et pour ne pas laisser passer la saison favorable, aujourd'hui, Sabine est ici occupée à sa récolte des herbes. Essentiellement des jeunes orties.
le but étant de nous faire de l'anguille au vert.
Sans anguille, ce n'est pas évident de s'en procurer, elle a commandé chez le poissonnier local de la roussette, notez bien, de la roussette. Outre les filets, elle a aussi eu la tête pour faire du fumet.
Drôle de bête, tête de requin on s'en doutait, mais l'an dernier, on avait des tronçons d'une bête plus petite enfin bref c'était délicieux, elle a noté les proportions des herbes utilisées et pendant le repas on a découvert un truc qui n'est sans doute pas orthodoxe, mais qui est bien bon : ajouter un soupçon de moutarde classique au liquide que libère l'amas de verdure
Après le repas, la lumière se fait : de la roussette ? mais l'an dernier nous avons fait ce plat avec de la saumonette... en tout cas, c'était délicieux.
A l'examen, ce n'est pas grave, on appelle saumonette de la petite roussette déjà préparée en tronçons.
Pour ne pas oublier tout, avec ça on a débouché une bouteille d'"Argile"

Ce qu'il ne faut pas rater non plus, c'est la floraison du thym, ça ne dure pas des semaines !
Alors le dimanche, on fait une petite razzia
les feuilles sur la droite, c'est de l'estragon, il faudra aussi y penser à celui là, c'est à cette saison qu'il est le meilleur.
Pour revenir à nos fleurs de thym, voici ce que ça donne
Foies de volaille et lardons à la fleur de thym, accompagnés d'ornithogales sautées à l'huile d'olive, (on les connaît sous le nom d'asperges des bois) de noisettes (très) légèrement torréfiées et de pommes-de-terre Agria moitié huile d'olive moitié beurre.
Avec ça on a terminé le blanc de la Rectorie (mais on a un peu de réserve...)

Et que c'est pas fini, qu'on souffre toujours en silence, que les restos sont toujours prohibés...
Mais que, lundi 18 mai, il nous restait de la pâte avec laquelle ont été fabriquées les ravioles (le samedi 16), cette pâte cuite à la poêle et agrémentée façon biscuits apéritifs a très bien cohabité avec des carottes vinaigrette Léa & Perrins, des olives et des caprons
Et si on parle des restes, un chouia de poisson rescapé de la carcasse de roussette qui a servi pour le
fond de poisson (palling in t'groen revisité) et un pot de ce fond nous ont régalés d'une petite soupe de poisson (au singulier appétissant) accompagnée de dés de poivrons, de tranches d'aubergine confites à l'huile d'olive
sans oublier  les croûtons frottés d'ail et généreusement nappés de rouille maison *
* Montée classiquement jaune d’œuf et huile (à température) ail en petits éclats, jus de citron. Sabine y a ajouté paprika, un filet d'anchois haché couteau, piment d'Espelette et filaments de safran (les deux sans excès, mais généreusement quand même)