mercredi 20 mai 2026

Mais, soufflons un peu...

le temps (la météo) à permis quelques travaux autour du module de jonction entre le haut fourneau et l'aciérie

Mais, cette météo n'a pas été si restrictive, elle a également permis les travaux extérieurs.
pour preuve Sabine est ici dans du jardinage en cours, elle met de l'ordre dans ses plantations d'héliantis qui nous ont été de grand secours cet hiver.

et puisqu'il faut bien manger aussi, voici, à l'occasion d'un peu de gibier offert par Fabienne et son forestier de mari



et à cette occasion une bouteille qu'on avait risqué de maintenir jusqu'à cette date

surprise du 26 mars... la neige

et puisque nous sommes quelque peu dans le sujet, n'oublions pas un peu de porc au curry avec un miroir de carottes au miel

Il y a eu aussi de grands moments avec des côtes de cochon enrobées dans une belle couche de leur graisse. Trouvées aux halles de Sedan chez un artisan de Brouennes (entre Meuse et Chiers)

Mais il n'y a pas que la "bouffe" il y a aussi le printemps, les jonquilles sous la neige c'était les prémices...
ici, les primevères sauvages se cachaient derrière les buissons 


mardi 19 mai 2026

mars par petits bouts

Oui, par petits bouts car à chaque fois que j'avais quelque chose à raconter, je laissais l'écriture s'oublier...
Je vois que la dernière intervention de cette année date du mois de février. 
Qu'est ce que le temps s'est vite écoulé depuis !

Ainsi que les années précédentes, nous avons célébré un petit anniversaire dans les murs de Troyes.
Le 4 mars chez "Octave" c'était la répétition


                     - à l'entrée ce sont des coquillages : coques au Pontarlier
                     - ensuite poulet façon souvlaki, choux-de-Bruxelles,avocat, Zadziki
ce restaurant se cache dans une cour accessible en se faufilant par la ruelle des chats...

Le caractère moyenâgeux de la ville a heureusement été conservé au travers des siècles, de cette façon l'évolution du commerce se continue dans le cadre de la façade en chêne sculpté
Saint Pantaleon ne participe pas dans la même catégorie, mais quelques consolidations restent toutefois suffisament discrêtes


Il convient de noter que les huisseries moyenâgeuses présentent parfois certains inconvénients

et les puits urbains sont toujours bien présents
(l'eau de la Seine devait être plus acceptable à ces époques)
au droit de ce puits, ou à peu près se dresse un clocheton de l'église Saint-Jean-au-marché
et si on pense que les cloches ont un rôle ingrat : rester éternellement suspendues à tous les vents, exposées aux caprices météorologiques, on a tort. Eternellement n'est pas exact, il existe un plan de retraite chez ces cloches.


Sainte Madeleine ne pouvait bien sûr ne pas être négligée

et si les tailleurs de pierre faisaient comme ils pouvaient avec ce qu'ils avaient
le superbe jubé à nul autre pareil
est toujours là pour attester de leur maitrise !
Cependant, la foi est en sérieuse régression dans nos populations. 
Sapée par un sordide matérialisme, ce qu'atteste la solitude de la seule fidèle présente en ces lieux saints...

Mais, sortons toutefois de ces lieux sombres (et froids quand même), et retrouvons une maison voisine qui nous avait interpellés l'année dernière

nous sommes sortis du Moyen-Age malgré la tour qui doit faire partie de ce bâtiment.
L'an dernier c'était la porte sur rue qui nous avait intéressé, l'autre façade était cachée par le portail arrière.
 
Aujourd'hui, il est ouvert... Allons y jeter un œil


Assurément, c'est une belle demeure, mais il est temps de dire "au revoir" à Troyes.

samedi 14 février 2026

Valentin

Franchement, j'ignore si  Valentin est son véritable prénom.
Mais la fête de Saint Valentin arrivait et Sabine avait suggéré que pour marquer l'événement nous pourrions nous offrir un homard. Si toutefois notre bonhomme d'Oléron en avait un disponible.
Hier vendredi, sur le marché de Givet, il y en avait un sur son étal. Un beau, un costaud.
C'est lui, 1kilog 100 sous la toise...
Lui encore, un peu plus tard

Et aujourd'hui nous avons inauguré la queue et quatre pates froides avec mayonnaise.
Nous nous en doutions, il présentait un aspect attrayant, il était délicieux.
Mais ce n'est pas fini, demain il restera les pinces et les quatre autres pattes, même programme.
Et le coffre à racler. On aurait déjà un peu faim...

samedi 17 janvier 2026

pour débuter "en crabe"

Laisser passer le mois de janvier sans aucune intervention... ne nous voilons pas la face, c'est déjà arrivé. Un mois passe vite.
était ce lors de la soirée de Noël ou lors de celle de la Nouvelle Année ?
je ne m'avancerai pas mais je pense à la seconde proposition.
C'est en tout cas le jour de l'an que Sabine s'est offert une poire "Belle Hélène" napée de chocolat fondu.

Voilà, c'est parti, c'est lors du millésime 2023, que l'année avait commencé avec la publication d'un autre crabe peut-être même plus gros. Voici celui de 2026
l'œil, un œil du moins, inquiet

je le serais aussi... 820 grammes tout cuirassé, mais qu'est ce que c'est qu'une cuirasse ?
Lors des fêtes, les circonstances étaient hivernales

Mais à l'heure où j'écris, neige et gel nous ont quitté, le tourteau est pour moitié mangé, sa nage 

et quelques moules (achetées pour l'occasion)
 
donneront une soupe aux moules honorable qui fera durer le plaisir…
Ainsi, coule le temps ...

lundi 22 décembre 2025

retour sur torpille

Cela fait longtemps !
long time ago...
pas pour la bête,
 
non, mais pour ce qui peut être considéré comme un "compte rendu" 

c'est vrai, il y a ce que nous nommons "un bail"
Ceci ne signifie pas que nous n'en avons plus mangé, heureusement non, mais mais la "com" ne passe plus beaucoup. Nous devenons vieux, voyons ainsi les choses : peores estan mejores asi... 
Dans un état  ultérieur de son devenir,  voilà la queue de la pauvre bête, 

Sabine ne pouvait plus se faire servir le homard en waterzooi à la table de la Tour de Givet.... ils l'ont enlevé de la carte !
C'est donc ici un heureux retour des choses mais... pour des raisons diverses, la grande satisfaction n'est pas venue au rendez-vous.  
Heureusement, le samedi midi les pinces ont gommé cette petite déception et le soir, le grattage de carcasse  était comme à l'habitude délicieux. Il y a des jours, des moments où ça va sans doute moins bien ?  Le rattrapage existe...      

Mais, il n'y a pas que la bouffe. Fût-elle bonne .
Vireux est un peu "au point mort" mais mon intérêt pour le sujet, lui n'est  pas éteint.
C'est encore un des rares sujets où le web n'étale pas trop le dégoût pour la chose communiquée...
Aussi , au cours d'un petit périple, j'ai eu l'occasion de visionner  une vidéo qui témoigne du pauvre état dans lequel se trouvent les sites sidérurgiques que j'ai connus si vivants.
Jacques lors d'une dernière intervention sur son blog nous a fait admirer des vues anciennes  relatives aux torpilles en usage fin de siècle... 
c'était en fin de millénaire... afin de traiter en aciérie le produit de nos hauts fourneaux. 

Depuis l'époque de ces photographies, bien des choses ont changé. Nous allons parler du H F solitaire qui orne le bord supérieur de la photo qui précède, pour en arriver à un état des choses qu'on ne peut qualifier que : zen ! le HF 4 de Marcinelle isolé dans sa friche bien nettoyée par les soins de la SPAQUE
   
et parmi les prises de vues, contemporaines j'imagine aux autres plans, je trouve ceci

c'est ce genre de wagon qui suit si on s'en souvient (celui-là est à cuve longue)
il y en aurait un là... sous ces ferrailles que de doux rêveurs tentent de préserver dans le but d'en faire une sorte de musée de ce qui fut l'industrie dans cette ville de Charleroi  

Ah... ça j'ignorais !

lundi 10 novembre 2025

soupe avec poisson rapporté

après avoir parlé de cochonnailles, nous avions la perspective d'une soupe de poissons confectionnée à partir de la nage d'un pauvre tourteau (qui était tout de même délicieux)
la précédente avait bénéficié de "jus" de moules, de moules réservées et je crois qu'il n'y avait rien de plus...
Ici, du poisson était quand même souhaitable parce que nous n'avions rien d'autre que la nage, pourquoi pas de la sole ?

Les filets seront sautés.
Le surplus se partagera entre les poules et nous même, amalgamé à la nage

Aïoli nécessaire, un peu mâtiné en rouille

filets sautés et poivrons avec toast "rouillé
et c'était simplement mémorable

dimanche 9 novembre 2025

Sangliers et Cochons

exposition surprenante au musée du "Malgré-Tout" à Treignes :
sangliers et cochons dans la préhistoire et l'antiquité.

Nous y sommes passés jeudi dernier, nous avions été renseignés par une publicité trouvée dans un restaurant à Fumay.
L'exposition était discrète, mais bien réalisée et intéressante, mais nous avons également appris que le dimanche suivant, il y avait une présentation explicative...
et voilà, nous en revenons.
Le cochon est présent, nous en parlerons rapidement en fin de page, mais vous vous en doutez bien, c'est le sanglier qui se taille la part du lion.
Le voici crête dorsale hérissée en alliage cuivreux du premier siècle BC
et plus débonnaire en pendeloque en calcaire gravé

mais nous n'allons pas faire tout le répertoire, nous nous bornerons juste à quelques autres exemples parmi les nombreuses pièces réunies.
Cet aryballe (voir ce terme pour un petit récipient…) est décoré par une scène de chasse
et quelle chasse...c'est tiré d'une histoire mythique dans laquelle un groupe de chasseurs (la bande des Argonautes à peu près) ont acculé un monstrueux sanglier et pensent le mettre à mort... mais il va y avoir des dégâts collatéraux comme aiment à le claironner nos journalistes.
L'archer qui s'apprête à armer son arc est une archère… hé oui faut le savoir.
C'est Atalante une fille du roi de Calydon, la contrée que ravage le sanglier.
Elle va décocher une flèche à cette bête mais ne fera que la blesser. Le sanglier pas content mettez vous à sa place, va faire un carnage dans le gotha local
in fine ce sera Méléagre un frère ou un demi d'Atalante qui finira le jeu.
Mais les dieux vont se mêler de tout ça et je vous dis pas avec ces dieux grecs on perd son latin…
Enfin voilà, notre reporter était là et en direct vous avez assisté au premier mouvement de l'archère qui a bien d'autres talents dans son carquois…
On passe sur un autre sujet, l'usage qu'on fait des canines du bas d'un sanglier de ce calibre


il s'agit d'un accessoire que les femmes belles et jeunes portaient à la ceinture au bronze final.
Le bijou me fait penser aux clavandiers et châtelaines que les dames portaient au moyen âge. En fait c'est à cause des anneaux…

Voilà, on a fait le tour, il reste à ne pas laisser sans réponse la question qui ne peut pas manquer :
et quid du porc ?
Il y avait une dernière salle et on n'y parlait pas charcuterie... il y avait de la bande dessinée et bien sûr aussi des œuvres de Milo Manara et de Félicien Rops…
on revient sur la charcuterie, faut bien un saloir.
edit 10 nov :
Mais j'oubliais... dans cette dernière salle, y avait pas que de la BD.
Il y avait aussi une table dédiée à quelque chose qui, de nos jours, n'a sans doute plus cours, 
le cochon tirelire. Le cochon rose dans lequel enfant, on introduisait les éventuelles "dringuelles"
C'était une table gentiment mise en scène par ... une banque !