mercredi 17 août 2022

le paveur qui pava pas vraiment

Avant de reprendre le travail sur le terrain, quelques vérifications afin de ne pas se retrouver embarrassé.
C'est ainsi que je peux peaufiner les dimensions du bâtiment de l'aciérie qui abritera toutes ces petites choses que j'ai montrée ces derniers temps
Il est certain que, en fonction des exigences du moment, de menus changements pourront intervenir...


Halle d'aciérie largeur nécessaire = 136 mm (afin d'établir le roulement du pont) = en réalité 21,76 m, ce qui est correct pour ce genre de lieu.
 - Bâtiment complet largeur totale = 210 mm (avec la simulation des fours etc) = en réalité 33,6 m c'est pas beaucoup en rapport avec la largeur de la halle, mais faut dire que la partie arrière est plus suggérée que représentée.
 - Longueur du bâtiment complet = 375 mm = en réalité 60 m  là c'est encore plus petit par rapport à l'aspect de l'aciérie réelle.
 - Hauteur murs extérieurs = 125 mm = en réalité 20 m
 - Hauteur pointe pignon = 155 mm = en réalité 24,8 m.  Ici, on n'est quand même pas en face de Chertal .

Conséquence de cette  (très) petite prise d'embonpoint, le grill qui longe l' aciérie va certainement perdre une voie, ce qui n'est pas trop grave  ni esthétiquement ni du point de vue fonctionnel.
Par contre, ce centimètre supplémentaire dans la largeur du bâtiment  va rendre, pour le spectateur, la visibilité à l'intérieur un peu moins évidente... faudra un peu plier les genoux pour voir.
Cette petite mise au point est une conséquence directe de la dimension donnée au pont roulant, mais c'était difficile de faire plus petit sans avoir quelque chose de riquiqui.

Pour éloigner un peu la voie qui va longer ce grand hall, j'avais une solution facile : décaler la position de l'aiguillage qui y donne accès en l'éloignant du module aciérie. En plus je gagne  4 cm en longueur sur cette voie. C'est bien.

On va se remettre les idées en place pour ce qui concerne le plan des voies et la raison d'être là où elles sont :
Avant de décider la reproduction de l'aciérie, voici pour mémoire comment se présentait l'interface du module Haut Fourneau

et voici les voies du module qui fait jonction avec l'aciérie telles que je les retrouve
Les rails fixés en contrainte vont à coup sûr poser des problèmes lors de le séparation des deux modules en cours... la solution, c'est de souder les rails sur des plaques de CI, je dois avouer que j'y avais déjà pensé auparavant, j'avais bien observé certaines réalisations en la matière.

Maintenant, je dois faire un aveu : je n'ai jamais encore fait ce montage avec soudure des rails sur CI, les jonctions étaient simples sur les trois premiers modules, pas trop de voies et présentation en ligne quasi droite.

Dans la situation qui nous (pré)occupe, c'est l'occasion d'essayer la technique...
On va commencer par les voies qui fourchent après l'aiguille pour donner les deux voies qui passent devant le bâtiment de l'aciérie. C'est aussi la première fois que je découpe du CI et je trouve que c'est costaud
un petit problème, c'est que l'épaisseur de plaque est 1/2 mm trop peu épaisse pour égaler l'épaisseur des traverses. J'ai arrangé ça en collant du PVC de l'épaisseur adéquate sous les CI, mais curieusement ce collage n'est pas nécessaire partout. Démonstration que la construction des modules en contreplaqué n'est pas ouvrage d’horlogerie...
Comme c'était la première fois que je me suis attelé à ce genre de travail, j'ai bien entendu essuyé des plâtres. Rien de grave, mais des chipotages obligés, par exemple les petites mises au point du tracé des voies qui font que les trous prévus pour les vis de fixation et les enlèvements du cuivre sur les CI ne se trouvent plus au bon endroit lorsque on est enfin content du tracé... donc, les trous pour les vis, bien réfléchir et pour enlever le cuivre attendre d'être certain de son tracé.
Mais on y arrive, on fini même par établir un protocole à suivre et on obtient un certain résultat
Voici le chantier un peu dégagé, voilà l'aspect que cela aura
et vu d'un peu plus près
mais ne célébrons pas encore la victoire car il reste à souder les rails dénudés sur les morceaux de CI et ensuite de séparer 16 rails...
Une vue générale des deux modules pour se donner de la motivation
L'accès perpendiculaire avec disque n'est pas évident, je pense faire ça prudemment à la main et on croise les doigts.
je me suis servi de ma petite scie Xacto, j'ai fait un petit essai sur un bout de rail soudé de la même façon sur une chute de CI, je l'ai scié à moitié sans problème et je me suis dit : on y va


seul petit souci, la difficulté de mouvements amples, mais avec un peu de patience j'y suis arrivé et
seulement deux rails ont du recevoir un point de soudure. Un petit d'ailleurs, on sentait seulement à
l'ongle une certaine vibration au gratouillis

cela a pris beaucoup moins de temps que je pensais :)
reste à séparer les modules et on pourra mieux s'installer pour la suite des travaux avec un module
de 40 x 84
Commencé par le démontage des éléments qui composent (qui résument plutôt) l'aciérie
finition du bord dans lequel ces éléments viennent s'encastrer
couche carton pour égaliser la hauteur des traverses des rails suivie du collage coupons de pavage
voilà, on commence à mieux cerner la surface du bâtiment qui représentera l'aciérie
et maintenant, avec les voies noyées dans le revêtement du sol les mouvements  autres que ceux des wagons pourront s'effectuer sans être empêchés par la présence des rails
Pour résumer, je construis à l'envers : je pave avant de construire les cloisons et je finirai par le toit...

dimanche 17 juillet 2022

Steel mill dans son style...

Dans l'intervention précédente à ce sujet, je terminais mes préparatifs en fabriquant par moulage ce que je pensais être les derniers accessoires nécessaires à l'exécution finale du module aciérie.
A cette occasion, je me suis rendu compte que les flacons de silicone, et ceux de la résine polyuréthane vieillissaient.

Je me suis donc dit qu'il valait mieux essayer de produire encore ce qui paraissait nécessaire et demandait une production en (petite) série.
Cela veut dire beaucoup de choses, mais ce qui m'est apparu en premier, c'est le système des conduites , eau, gaz, air qui courent entre les endroits de leur production et ceux de leur consommation.
Ces canalisations font de fréquents changements de direction afin de se glisser entre les bâtiments sans entraver la circulation sur les rails. Ce n'est pas toujours aisé de faire le coude adéquat, aussi je pense avoir trouvé un truc, j'insiste sur le "je pense" :
J'ai produit des anneaux du calibre adéquat dans lesquels je pourrai prélever la portion qui me donnera le virage demandé.
Prendre une empreinte d'un anneau n'est pas chose aisée, alors j'ai fait un modèle de demi anneau dans le plan du cercle et j'obtiens mes anneaux en collant deux moulages ensemble.
Je pense qu'avec la photo qui suit, tout le monde aura compris.

Faire de toutes petites quantités de résine est quasi impossible, alors j'en profite pour étoffer le stock d'autres éléments...

Les canalisations dont je parle plus haut, passeront obligatoirement au dessus du grill des rails, donc il faudra des pylônes qui les supportent. J'ai l'expérience du temps nécessaire pour construire une grande série de trucs aussi "chipotés", je me tourne donc encore vers la production en série.
Le modèle de pylône choisi est construit à partir de profilés cornière et de profilés en T et en U ce qui rend la pièce de contre-dépouille, problème.
Afin de pouvoir (d'espérer pouvoir) sortir une pièce qui est quand même fragile hors de cette empreinte j'ai créé des creux artificiels qui permettent au silicone d'être contracté plus facilement pour laisser "sortir" la pièce...
Pour expliquer mieux, j'ai besoin de la photo qui suit :
en contournant quelques problèmes "techniques" je suis arrivé à produire un certain nombre d'éléments qui assemblés par deux donnent un format de pylône acceptable
Pendant que j'avais les mains dans le silicone et dans la résine, j'ai encore un peu réfléchi à tous les bidules que je devais avoir sous la main lorsque (enfin) je vais aborder la pose des voies suivie de l'édification du hall d'aciérie avec les revêtements du sol logiques en fonction de l'activité qui se déroule en ces endroits.
Au nombre de ces réflexions, j'ai repensé au pont.
Notez le AU pont, car j'avais parlé de deux ponts, mais avec l'avance en âge on devient en principe plus sage, et un pont fera bien l'affaire.
Je me suis donc un peu préoccupé du pont roulant pour le hall de l'aciérie.
C'est quelque chose qu'on doit trouver dans le commerce, mais ce ne sont pas des modèles de ce genre que je veux.
J'ai une illustration qui vaut ce qu'elle vaut et je suis arrivé à faire ressortir l'image, la vraie image du vrai pont qui travaillait dans l'aciérie de Vireux
Passons maintenant aux travaux pratiques.
Dans la configuration choisie, j'aurai besoin de 4 poutrelles treillis identiques, j'ai commencé à en construire une sur dessin, la voici au tout début avec ses profilés contraints par des segments d'épingles
... c'est long... et quatre identiques ou à peu près identiques, ce n'est pas évident. Aussi, je décide d"en prendre une empreinte (pendant que j'ai encore du silicone) et voir ce que je peux obtenir en modèle résine.
J'essaie que mon usine ressemble autant que faire se peut à l'ancêtre qui a existé, et, à l'aide de quatre éléments assemblés voici ce que cela donne.
Dans un style ancien pour faire un clin d’œil à la vieille photo dont je me suis inspiré
et vu d'en haut
sur la lancée, un essai de moufle pour poches d'aciérie permet de montrer un peu tous ces détails qui ont occupé ces derniers temps locos, poches, lingotières etc.

et tant qu'à posséder ce moufle (qui est en principe un essai provisoire mais on connait la valeur de l'adjectif...) j'ai aussi bricolé un système qui autorise le basculement de la poche vers un convertisseur ou une autre poche

maintenant que je suis assez content du pont roulant, maintenant qu'il a ses roues (qui ne roulent pas...) fixées à chaque extrémité,
maintenant, il me faut avouer que je me suis fendu de faire une simulation du chariot , en fait il ne s'agit en aucun cas du chariot envisagé, c'est seulement du bricolage et je me suis arrangé pour que
ce ne soit pas dans le champ visible sur les photos, mais cela me permet d'y suspendre le système d'accrochage des poches d'aciérie, d'y placer une poche et même de représenter l'accrochage bas qui permet de basculer la poche.
C'est pour le moment un montage très délicat et fragile, mais une fois construit en "réel" il pourra accepter des manipulations...
Pour le moment je me contente de montrer quelque chose qui je pense, je l'espère du moins, donne une idée de l’atmosphère d'une aciérie et au moment où j'écris, un appareil d'accroche un peu moins simpliste que celui que je viens de
présenter est sorti de chantier, les barres avec crochets sont cette fois en pvc et le système de montage et de descente de la poche représente un système à palans beaucoup plus proche de ce qui existe pour des charges lourdes.

 Une cabine pour le pontier est aussi ajoutée

nog kleine details die nodig zullen zijn tijdens de bouw van de staalfabriekmodule...
Maar bovenal het begin van de bouw van de bovenloopkraan, geïdentificeerd op een oude foto van de staalfabriek

still small details that will be necessary during the construction of the steelworks module...
But above all, the beginning of the construction of the overheadcrane identified on an old photo of the steelworks

noch kleine Details, die beim Bau des Stahlwerksmoduls notwendig sein werden...
Vor allem aber der auf einem alten Foto des Stahlwerks erkennbare Baubeginn des Brückenkrans

aún pequeños detalles que serán necesarios durante la construcción del módulo de acería...
Pero sobre todo, el inicio de la construcción del puente-grúa identificado en una foto antigua de la acería


jeudi 14 juillet 2022

un an plus tard, deuxième partie

Si j'ai écrit "première partie" c'est qu'il y en a au moins une seconde ?
Ouais... je m'y sens un peu obligé par le fait et de toute façon, cela créera des jalons, des bornes qui nous situeront les événements, les étapes que sans cela on serait tentés d'oublier.
Donc, on continue et nous sommes début du mois de juin, il y a un peu plus d'un an que nous avons commencé les travaux , quatre saisons sont passées. La sortie de l'hiver nous avait laissé l'impression que ce n'était pas si mal nettoyé tout en préservant une certaine diversité, mais c'est vrai que maintenant ça pousse
dans le coin inférieur gauche les patates et à l'ombre des trois saules la cible
vu de chez nous  le 8 juin
début juillet on installe un treillis comme celui des petits pois, mais ici ce sera pour soutenir des capucines qui apprécient ce support et vont nous l'espérons le coloniser
on voit que la végétation veut franchement reprendre l'initiative (elle la garde de toute façon) on est ici au début du sentier qui tout au long des deux terrains conduit vers les patates
et les voici les patates le 7 juillet
et le sentier vu précédemment mais dans l'autre sens
et je ne parle pas des ronces qui avaient envahi certains passages comme ici... il vient d'être rouvert mais il faut être vigilants car en quelques jours elles on poussé de plus d'un mètre.
On juge le massif sur la gauche
et vu par l'autre côté, c'est une sacrée promesse pour le mois d'août
sous le grand saule ça reste civilisé mais un peu partout des petites pousses de ronces sont présentes. Il faut rester vigilants
lors de notre premier nettoyage nous acons découvert et sauvegardé certaines choses, c'est aussi maintenant le moment d’être prudents et d'aider leur survie


lundi 6 juin 2022

un an plus tard, première partie

c'est par besoin,
c'est la nécessité de situer le travail réalisé dans ce terrain que nous avons adjoint à ce que nous avions déjà
Faut il rappeler que c'était sauvage pour le moins, impénétrable dans certaines zones et nous avons commencé. Sans bien savoir ni quand, ni comment nous aurions l'impression de nous en sortir...

Dans les jours qui ont précédé l'officialisation de notre achat, nous avions déjà commencé à réunir
les branches coupées et abandonnées par-ci par-là et soigneusement emballées de tiges de ronces sous un duvet piquant d'orties. C'était au mois d'avril, l'année dernière. 😔
Ce travail nous a fourni quelques places où poser le pied afin de continuer...
Au début du mois de mai, les actes passés, nous avons pu nous lancer dans ce que j'ai appelé le défrichage

Un accès plus pratique que le passage par la route a été ménagé au fond de notre jardin

par cet accès nous avons commencé par dégager une surface destinée à un peu de culture, un petit potager quoi...
cette surface est libérée de ses ronces et de ses orties, nous sommes le 1er mai et la terrible poussée des non désirés commence à peine. Ce qui est toutefois certain, c'est qu'il y aura des récidives et que le travail devra être repris...
En attendant, trois lignes de carottes sont semées
Trois ou quatre plants de topinambours sont aussi plantés
Nous ne devrons pas trop nous préoccuper de l'arrosage, tout le monde se souviendra du 15 juillet 2021
A la fin de la belle saison (qui ne fut pas si belle) les carottes sont récoltées et feront une petite récolte honorable
les topinambours restent en terre et nous serviront tout l'hiver en gros tubercules pour les pots-au-feu

En avril 2022 ce petit potager est resté relativement propre, les travaux lorsqu'ils étaient possibles se sont déroulés plus loin, on en parlera
fin du mois d'avril un nettoyage complémentaire en prévision de la plantation de quelques plants de "cornes-de-gattes" montre que la végétation redémarre

au cours du mois de mai, en principe hors des gelées, les patates sont plantées

c'est l'occasion de remarquer la poussée de végétation et même, surprise la petite forêt de topinambours qui a jailli là où nous en avions planté l'an dernier et qui est seulement le résultat des tubercules restés dans le sol...
Cette petite mise à jour des événements jardiniers aura pris plus de temps que ce qui était prévu.
Plus d'espace aussi, donc nous nous en tiendrons à cette "potager story" tous les autres travaux, les changements qui ont affecté ce terrain devront être repris dans des pages qui leur seront sagement affectées à des endroits précis : l'avant du terrain que nous essayons de rendre agréable à l’œil, sa périphérie qui a été clôturée et où péniblement nous devons continuer la lutte contre les retours offensifs des indésirables et sans doute bien d'autres choses. Comme le diraient certains crétins : C'est la guerre !

 

Met de nieuwe jaarcyclus hebben we te maken met de vegetatie die we willen behouden, maar een beetje willen beheersen

With the new annual cycle, we have to deal with the vegetation that we want to keep but to control a little

Mit dem neuen Jahreszyklus müssen wir uns mit der Vegetation auseinandersetzen, die wir erhalten wollen, aber ein wenig kontrollieren

Con el nuevo ciclo anual, tenemos que lidiar con la vegetación que queremos mantener pero controlar un poco

samedi 9 avril 2022

A petits pas... cahincaha ...


j'ai déjà écrit cela, mais ça évoque bien le parcours,la mise en scène sur le terrain, ce sera pour demain... ou après demain... Mais, les poches d'aciérie dédiées à la coulée en lingots ( que ce soit en fosse ou sur trucks) ça , je risquais de l'oublier.
Et tant qu'à faire, après avoir admiré une photo de Floris Dilz 


Je développe :

Les wagons porte-lingots pourront à l'occasion véhiculer des cuves pour laitier d'aciérie (voilà qu'arrivent ces cuves, elles sont à construire aussi)
Ces wagons seront en fait les bonnes-à-tout-faire de l'usine avec les plats présentés précédemment.
les cuves seront tirées du même modèle que les cuves à laitier de HF déjà rencontrées plus avant.
Seulement trois pieds sont ajoutés afin qu'elles puissent être posées sur le sol aux côtés de la poche de coulée à l'arrière du four.
Ici, je crois qu'une petite explication s'impose (ou bien sans doute que je vous impose une explication ?)
je parle de l'arrière du four Martin-Siemens. Ce que j'ai représenté (voir dans les pages qui précèdent) c'est le côté du four qui est tourné vers le hall de l'aciérie, le côté par lequel on introduit la fonte, les ferrailles, les additifs etc... et de l'autre côté du four, en contrebas, existe aussi un plus petit hall dans lequel on fait la récolte de l'acier finement élaboré *

Pour faire cette récolte, un trou de coulée est débouché dans le réfractaire du fond du four à l'aide d'un long ringard manipulé par toute une équipe au travers du four

par ce trou, l'acier liquide s'écoule dans une poche qui est posée en contre-bas. Acier et laitier.

Comme le laitier (crasse) est plus léger, il flotte au dessus du bain d'acier et lorsque le niveau atteint le bord de la poche c'est d'abord le laitier qui s'écoule par une goulotte (tiens il faudra encore que je bricole ces goulottes pour les trois poches que je prévois) et il s'écoule dans quoi ?
Dans ces marmites que Floris Dilz m'a persuadé de fabriquer

et ces marmites chargées sur wagons plateforme on les expédie au moulin à scories qui broie finement ce laitier. Ces granules en raison de leur teneur en phosphates sont un excellent engrais... donc valorisation du déchet, donc bénéfices !
Mais, tout ce que je viens d'expliquer, je m'en fiche sur le module aciérie,
car de un, je n'ai pas la place où le représenter, et de deux il y a déjà assez de complications comme ça et en plus je ne crois pas qu'il y ait eu un atelier d'emballage pour des sacs d'engrais à Vireux, pas plus qu'une cimenterie pour le laitier de haut-fourneau d'aileurs...

Bon, on passe à ces trois poches dont je parle plus haut et qui ont été mises au programme.
Trois, ce n'est pas des masses, mais il faut bien trois unités pour suppléer aux interventions de réfection du système et des réfractaires et toujours en avoir une en réserve.
Comme pour bien d'autres choses, je n'ai aucun modèle et je m'inspire de types visibles sur certaines photos dont encore les exemplaires disponibles en H0 aux Etats-Unis
 

 https://steelmillmodelerssupply.com/
voici un modèle du genre utilisé

A partir d'un exemplaire qui était prévu pour la collecte de la fonte au HF, mais son type et sa hauteur qui engageait les goulottes de coulée l'avaient fait mettre au rebut (ne jamais rien jeter)
quelques petites modifications et ensuite la technique maintenant bien assimilée de l'empreinte/coulée
et voilà les poches et cuves
Ainsi que je l'ai remarqué en rédigeant l'explicatif pour la coulée du four Martin, je devrai encore leur adjoindre une goulotte et le système d'ouverture du conduit par lequel s'écoule l'acier liquide dans les lingotières. On le fera simple vu l'échelle, vraisemblablement en fil laiton soudé comme j'ai fait les soupapes qui sont aux points hauts de la conduite des gaz
ne pas oublier non plus de les équiper de tenons afin d'être manipulés par le pont roulant
Voilà... restent les goulottes sur les poches et on pourra passer une couche de primer...

et voilà un peu plus tard, ces deux éléments plus ou moins mis en situation pour se donner du coeur à l'ouvrage



* Vireux assez rapidement a produit des bandages de roues et des moyeux pour le chemin de fer ce qui implique un acier de qualité.


de voortzetting van het werk van het leggen van de rails, de kasseien, kortom de installatie van de staalfabriek, het zal voor morgen zijn... of overmorgen...
er moest nog iets gebeuren voor de slakkenpannen van de staalfabriek en de gietlepels voor ingots.
Dat is klaar.

the continuation of the work of laying the rails, the cobblestones, in short the installation of the steelworks, it will be for tomorrow... or the day after tomorrow...
there remained to be done before, the steelworks slag ladles and the casting ladles
It's done

die Fortsetzung der Arbeiten zum Verlegen der Schienen, des Kopfsteinpflasters, kurz gesagt die Installation des Stahlwerks, es wird für morgen ... oder übermorgen ...
an den Schlackenpfannen und den Gießpfannen des Stahlwerks war noch einiges zu tun
Das ist erledigt

la continuación de los trabajos de colocación de los raíles, los adoquines, en fin la instalación de la acería, será para mañana... o pasado...
aún quedaba mucho por hacer en los cucharones de escoria y los cucharones de fundición de las acerías
Eso esta terminado