dimanche 24 mars 2024

c'est le printemps

Sorti d'un long moment pluvieux et frais, il arrive.
On sentait déjà une certaine impatience, mais ça va s'accélérer

Le final de l'année dernière assez humide n'avait pas permis de tailler les vigoureuses pousses dans la haie et on avait du attendre la fin des nids, ce qui explique la longueur de certains de ces rameaux


Mais il arrive, la vigne débourre

les fruits de houx qui étaient en nombre suffisant cette année persistent sur l'arbre pour beaucoup

Et la fête de Pâques se profile, ce qui en corollaire nous donne le dernier homard de la saison.
La queue avec une simple sauce échalottes crème parfumée à l'armagnac
et dimanche les pinces et pattes (et ce qu'on peut encore en tirer)

Les pruniers s'éclairent des premières fleurs

c'est tôt il me semble car ces fleurs me rappellent un souvenir

mais alors, c'était en avril seulement...
La recherche de cette photographie "d'archives" m'a fait découvrir un autre souvenir : c'est au long du canal latéral de l'Aisne entre Attigny et Rethel. C'était dur, c'était en juin 2008 et ne pas se méprendre, Sabine ne marche pas le long du canal...
non, elle roule sur son vélo...

la preuve

Cette digression ... historique ? n'est pas tout à fait close, vendredi 22 mars, nous sommes passés par Namur, et au bout de la rue Saint Nicolas, là où elle débouche dans la place d'Ilon, un immeuble fait "peau neuve"


un commentaire est il nécessaire ?
Je me réjouis personnellement de l'abandon de cette hypocrisie clérico-bourgeoise
"Rendez à César" ou à sa femme du moins...

dimanche 17 mars 2024

Fake Fact !

hé oui...
c'est, inspiré par l'arrivée à maturité, enfin à quasi maturité, de l'exemplaire de wagon torpille dessiné en 3 D par Jean Marie Burton

Que je me suis mis à rêver devant la photo prise par Jacques dans la défunte usine Hainaut-Sambre

Trouver des modèles de lettres qui possèdent la taille pour reproduire en relief le texte "DEMAG" est hors de portée...
Alors je me suis replié sur mon programme favori et j'ai joué les faussaires. De toute manière nous vivons actuellement dans un monde ou tout est en décors...
Alors, pour le plaisir des yeux

Autre chose qui est aussi pour le plaisir des yeux, mais qui est bien réel




ces photos sont tirées le 29 février, et il me semble que la floraison est un petit peu précoce

jeudi 7 mars 2024

1 2 3 le jour suivant

Le lendemain
Après une nuit de récupération à l'hôtel iBis assez près du centre-ville, nous rejoignons le MOPO
Musée de l'Outil et de la Pensée Ouvrière
Ici, il n'y aura que quelques photos, toutes seraient beaucoup... et il faudrait franchement invoquer un catalogue









Après cette indigestion d'outils classés d'abord par types et ensuite repris par métiers, Sabine avait besoin de re-passer aux tissus où elle avait hésité hier.
Ce n'est pas bien loin et nous repassons par Saint Pantaléon

On retraverse la vieille ville en faisant un autre petit détour par la ruelle des chats

une petite causette avec un personnage local

Pour faire une visite peu prévue dans l'ancien Hôtel Dieu où se trouve une exposition relative aux vitraux. Cela débute sous la charpente

avec un historique de cette technique dont les premiers témoignages nous font remonter au
IVème siècle !




et c'est sous le regard d'une gargouille de  Saint Urbain que nous allons reprendre le chemin du Nord.

UN voyage de DEUX jours à TROYES...

Je ne sais plus comment on se débrouillait mais j'ai le souvenir que nous comptions (et réalisions) Troyes-trois heures. Il n'y avait pourtant pas d'autoroutes à l'époque, mais moins de circulation et aussi pas de radars...
Avec les neuf dixièmes du trajet en quatre voies et le départ vers sept heures trente, nous étions à Troyes autour de dix heures et demie. Check.
En gros, ce qui était prévu, c'était de revoir certains lieux, de passer au magasin Ellen, à la médiathèque et au musée de l'outil.
Donc, mardi 5 mars, laissant la voiture au parking  du boulevard Gambetta, nous avons plus d'une heure pour un peu reprendre contact.
Première station, l'église Ste Madeleine qui est la plus ancienne et certainement la plus belle de la ville
avec son jubé en calcaire sculpté

on y a traîné un peu, il y aurait beaucoup de photos à montrer, mais on avait aussi le projet d'emprunter la ruelle des chats
où on rencontre... des chats
Mais à traîner, on arrive vite à midi et on avait prévu le dîner

après ça, et une petite promenade digestive sous les gargouilles

Sabine longe l'église Saint Pantaléon, on en parlera demain, vers l'hôtel Vauluisant qu'on pensait voir mais le temps a manqué...

Son vrai but, c'est le magasin Ellen

non, ce n'est pas Ellen non plus... nous terminerons cette journée à la médiathèque avec Jérôme Bosch

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mercredi 21 février 2024

suite de l'isotherme d'enfer

la petite tentative de représenter un wagon isotherme pour le transport de fonte en fusion poursuit son petit bonhomme de chemin.
Parallèlement, j'ai été entendu par un ami assez doué pour se colleter avec les algorithmes d'un programme de dessin 3D
Avec la dernière photo j'en étais arrivé au stade où ce qui reste à faire est du domaine du détail avec en premier les traverses de choc et les tampons. Dans la foulée les échelons d'accès et leurs rambardes.
On en est là

Comme prévu, ce wagon est trop long, l'échelle pratiquée (1/160ème) ne me permet pas de faire beaucoup mieux, à moi en tout cas...
Mais...
Le dessin 3D permet de faire beaucoup mieux. Je ne m'étendrai pas sur le cheminement par essais consécutifs, sans contact avec le modèle réel, sans données chiffrées autres que celles dont je disposais, ce travail aboutit à ce fichier imprimable par une imprimante 3D est sur l'image qui suit

 - L'exemplaire du haut, c'est un wagon réel photographié par Jacques Quoitin sur le faisceau de Dampremy aux temps où c'était encore possible.
 - En dessous c'est le fichier imprimable au point où Jean Marie Burton en est arrivé ce jour.
Certains légers ajustements sont encore nécessaires, on peut comparer le détail possible en regardant       - plus bas le wagon auquel je suis attelé (pas pour la traction hein ! juste pour l'attraction)
je savais sa longueur excessive et sa finesse limitée, mais c'est "mon mien" et quand l'autre sera en ma possession, ils resteront deux car on peut imaginer que l'un est un modèle avec une cuve longue de chez Demag, il est toujours permis de rêver, nous n'en sommes pas encore au tableau dépeint par Léo Ferré : Poète ! vos papiers !
Certains détails de sa construction ont été publiés sur un forum de "bougés" de modélisme et peuvent être consultés.

Cela justifie que j'édite cette page le 29 février :
Jean Marie s'est attelé à la création d'un fichier 3D afin d'imprimer un wagon torpille avec cuve Thiriau.
De cette manière, il peut se pencher sur des détails que j'ai sautés.
Entre autres choses il fait les bouts de cuve avec leurs six rayons en relief, bien visibles sur nombre de photos.
J'ignore l'utilité de ces reliefs, mais je les ai annexé à mon projet.
Son wagon fera environ 120 mm de longueur hors-tout, ce qui est plus respectueux de l'échelle. Le mien avec ses 150 millimètres en possède 30 en trop... Mais, voici que je note que une illustration à laquelle je me réfère (photo de Jacques tirée dans l'usine Hainaut Sambre de Montignies) montre en réalité, je ne l'avais pas lu, un wagon équipé d'une cuve longue Demag construite à Jünkerath. Et une petite recherche m'apprend qu'avec ça, la longueur du wagon passe à 24 mètres, ce qui à notre échelle fait 150 millimètres !

Sans hésitation, j'ai monté une cuve Demag avec son profil, ses espèces de hublots métalliques et sa partie supérieure dont cette fois j'ai l'image.
Voici la nouvelle bête