jeudi 12 octobre 2023

Vireux au mois d'octobre

Revenons un peu à cette usine de Vireux.
Les derniers travaux, pour encore chipoter un peu,  ce fut l'entôlage d'un pignon. Ne reste donc plus à revêtir que celui qui regarde vers le haut-fourneau
On a certainement remarqué l'absence de certains détails sur les toitures déjà posées.
Je veux parler des évacuations statiques de fumées. Et là, un petit problème se pose : selon l'année de la prise de vue, le nombre et l'implantation a varié... 
Je choisis parmi les illustrations que je rencontre, une situation que je trouve réalisable et qui me plait... un petit essai est réalisé sur la toiture du bâtiment au coin du module aciérie.
cet essai était influencé par un modèle visible sur une photo de 1961 en montrant quelques uns sur le toit de l'aciérie. Comme souvent, c'est par estimation que j'ai inventé les dimensions. J'ai eu certains problèmes avec la fabrication du couvercle en chapeau chinois... je sais qu'on peut y arriver à partir de plasticarte adroitement découpé et collé délicatement. Mais j'aurai besoin de plusieurs de ces appareils alors, ce chapeau chinois j'ai essayé de le produire par la technique de l'empreinte silicone et de la coulée résine.
Pour ce qui est de leur implantation et de leur nombre, j'ai l'impression que cela a changé beaucoup au cours du temps en fonction de l'équipement matériel du bâtiment.

J'ai aussi esquissé un bâtiment allongé pour le placer en bord du module au niveau de l'aciérie
Je pars avec l'idée qu'on a utilisé un mur d'un ancien bâtiment pour créer cet abri qui reste ouvert côté aciérie.
Je suis certain qu'il n'y a pas eu d'ancien bâtiment là, et puis ce n'est pas l'habitude de préserver un mur, percé de fenêtres, fenêtres qui seront inutiles en plus, dans l'intention de l'utiliser pour un autre emploi. Quand on casse, on casse. Ça coûte moins cher de faire tout en vrac sans chipoter...
L'esquisse, dont on voit un coin, n'a pas l'air "à sa place" alors je vais tâcher de me rapprocher au moins de l'aspect visible sur la photo de ce "vrai" abri.
En clair, cela veut dire que je vais essayer de faire un abri en longueur, mais moins long que le vrai n'était. Appuyé sur un mur du côté Viroin et soutenu côté aciérie par une file de colonnades métalliques. La toiture débordera un peu de ce même côté.
En le regardant; je me dis que ça aurait pu être un peu plus long... mais alors je devais faire face à un gros risque de cintrage de la toiture lors du collage des plaques de tôle ondulée
De toute façon, la place est comptée sur le petit module...voilà le bâtiment avec un peu de rouille


dimanche 1 octobre 2023

on a revu la mer...

 Notre Mer qui êtes au Nord...
Répondant à la loi de Murphy, une semaine avant la date où nous avions prévu de faire cette petite incursion, ne voilà t'il pas que Tokaï notre chat n'avait pas l'air en grande forme.
C'était la raison pour laquelle l'an dernier, nous avions sauté ce petit voyage requinquant ...

Autant dire tout de suite que la visite chez sa vétérinaire n'a pas fait l'ombre d'un pli. Devant une petite inquiétude de la Dame de l'Art le pauvre chat s'est même vu infliger une prise de sang...
Il faut reconnaître qu'il a fait preuve d'une grande patience et d'un beau courage.
Un bilan sérologique rassurant, un bilan hématologique annonçant seulement légère inflammation et sans doute une petite attaque virale (il m'a repassé un gros rhume au retour) nous a permis de nous évader trois jours.

Avant de passer aux photos de la mer, il faut remarquer que Murphy ne nous a toutefois pas abandonnés : les annonces de grosses perturbations sur le trajet habituel vers Brugge nous ont fait choisir le trajet par Charleroi et le ring sud ouest que nous ne connaissons pas (pas encore).
Résultat, un ballon dans la périphérie ouest, zone bâtie très correctement mais dont les indications directionnelles pourraient être plus claires...
Passage par Brugge qui nous fait toujours la même impression, c'est vraiment la plus belle ville de
Belgique !

passage chez Breidel DeConinc bien entendu
et on quitte Bruges et ses landaus
en soirée avec la mer qui arrive au plus bas
on retrouve les filets posé sur la plage
et les restes de la barque que la mer a un peu plus découverts qu'il y a quatre ans

on pourra bientôt y faire de l'archéologie marine sans trop de frais

Le lendemain, respect du projet prévu avec découverte des dunes du Châtelet.
La mer monte...
en réalité, on ne rentre pas dans les dunes, c'est protégé
on remarquera au passage l'ingéniosité du système, ça existait déjà au néolithique et même fin du paléo...
si l'accès est, à juste titre, interdit au touriste bipède, la faune, essentiellement nocturne et trotte-menu ne s'en prive pas. Nous avons ainsi traversé de multiples passées.
elle nous manquait celle là... sur deux dizaines de mètres on en a vu quelques unes. Un peu de patience,la marée arrive...
à noter aussi quelques modifications sur le niveau de la haute-mer : les constructions audacieusement sises en bord de mer risquent fort l'hypothèque ? On a bien essayé de mettre une protection, mais la mer est plus forte
C'est donc avec la mer sur les talons (et l'estomac dedans) que nous avons relâché à "la Sirène"
--

digestion sur la plage qui a eu le temps de se découvrir


A noter aussi, la découverte d'une plante dont Sabine va certainement reparler

Avant de clôturer, un dernier regard sur le bunker qui n'est pas très loin de "l'Hôtel de la Plage" et pour lequel Sabine trouve une ressemblance certaine avec je ne sais plus quel chef d’œuvre architectural


jeudi 14 septembre 2023

salade de nouvelles

On ne fiche rien ?
Si... mais diverses choses, chacune seule ne méritant sans doute pas une communication...
Donc, on va tout regrouper et en faire une salade en essayant de maintenir un ordre chronologique afin de ne pas se perdre...
On vient de parler dans l'intervention précédente, du potager nouveau et de la petite plantation de patates, voici les lieux au 3 septembre. Les patates ont l'air prêtes à être récoltées, mais la météo nous a fait reporter la chose

On peut aussi juger du développement des topinambours.


le 5 septembre, Sabine ne peut pas se plaindre de la floraison de ses "grimpantes" cette année


le 11 septembre on peut aborder la récolte de nos "cornes de gattes"
la terre n'est plus trop imbibée, mais ce petit contretemps a permis à quelques spécimens d'entreprendre une germination... ce n'est rien, il en reste
un petit regard sur les deux châtaigniers, il faudra encore attendre un peu, mais il y en a !
le terrain des patates prend sa tenue hivernale
et on remarque à l'occasion que les topinambours montent encore. Quand vont ils fleurir ?
Les "grimpantes sont partout et ça a même l'air civilisé le 13 septembre
J'ai même eu l'occasion d'une (peut-être) ultime tonte dans l'ancien territoire
et Sabine et les poules préparent le terrain le long de la clôture de séparation pour mettre des fraisiers

On va maintenant faire quelques pas en arrière avec cette photo de l'aube du 7 septembre
dans le ciel, on peut remarquer un point lumineux. Pixels cramés ? j'ai un doute, ça a l'air régulier et c'est de ce côté là tous les matins, à peu près en avant garde du soleil...
L'étoile du berger ?
enquête sur ggl et c'est bien elle, mais son autre nom est mieux connu  : Vénus

Après le rêve, un brin de cauchemar
elles sont deux, mais ce ne sont pas deux sœurs. Cousines peut-être ? Lune est la chenille de la piéride, une emmerdeuse sur les brassicacées et l'autre c'est la pyrale qui nous a méchamment sinistrés cette année.
Moins grave, c'est accidentellement que ce volatile s'est heurté aux vitres et il récupère
Il récupèrera.
Le suivant s'est débrouillé pour se faire coincer au lever du jour, il doit être un nocturne... un peu nuisible à coup sûr, mais il est beau...

dimanche 23 juillet 2023

Deux ans plus tard, la suite en été

Quittons nos hiboux, de toute façon, eux ils nous ont quitté...
ça fait un bout de temps qu'on n'en voit plus ni la face ni la trace...
Et revenons à ce qui est montré dans l'épisode "Deux ans plus tard"
La glycine a perdu ses fleurs, le temps passe... et il a fallu lui faire une coupe sérieuse parce que ça pousse.
Les ronces qui elles grandissaient mollement on donné un coup d'accélérateur et il faut les surveiller attentivement.
Juillet a été beau avec quelques très petites pluies et deux grosses qui nous ont rempli la cuve. Corollaire la végétation en général se manifeste, alors on est au jardin. Que devient-il ?
Les patates se portent bien, Sabine a mis deux lignes de petits pois qui depuis la photo ont eux aussi été récoltés, il n'y a plus de petits pois.
on remarquera que les topinambours se développent bien également et on découvre aux portes de la maison de délicieuses clochettes blanches
Toute la végétation en général prend de l'ampleur ce qui introduit la suite :


nous sommes bien engagés dans le mois de juillet (21) et Sabine a défriché les abords du passage
Il faut aussi rendre un peu plus "civilisée" la frontière
les poules elles mêmes participent et c'est la première fois qu'on leur a fait franchir le portillon

elles ne sont que deux et il n'y en a plus qu'une ancienne car le renard nous a rendu visite... on l'avait un peu oublié celui-là...