samedi 14 juillet 2018

Courbes de niveau

Non, votre navigateur n'a pas pataugé, l'erreur est de moi : courbe trop serrée... on sort facilement de la route, non ?
Ou plus vraisemblablement surmenage parce que c'est du chipotage.
Rectification donc...
Chipotage peut-être, mais chipotage amusant, je me souviens que pour habiller le relief du module qui clôture le viaduc de Thanville, nous avons expédié ça au club. A la colle à chaud quand même, et avec Jean Marie qui a une tendance marquée à garder le pied enfoncé sur la pédale...
Ici, je le répète, je chipote avec de la colle PVA, faut attendre un peu que ça sèche quand même, mais je prends plaisir à voir progresser le terrain et à trouver des astuces pour maintenir les assemblages.

Ce terrain, nous l'avons laissé déjà pas mal esquissé par les plateformes de voie. Plateformes que j'ai du établir sans excéder une rampe supérieure à 30/1000 et en effectuant les ruptures de pente les plus progressives possible, ceci dans les limites contraintes par les dimensions que je pouvais me permettre.
Autant dire que tout est bien loin d'être correct ; on fera avec, et les deux dernières photos montrent qu'un châssis CC Minitrix, ou un BB Rocco ne s'en tire pas trop mal avec les wagons que permet la dimension du tiroir. Les problèmes surgiront sans doute avec des châssis vapeur à 5 essieux.
On verra...

Pour revenir sur le terrain, j'ai du composer une armature qui pour une partie respecte le relief réel et pour une autre crée un relief plausible. On ne s'écarte pas beaucoup plus de la carte IGN que dans l'ensemble du réseau Vonêche.
Un squelette fait à partir des chutes de contreplaqué esquisse les grandes lignes
et ce squelette est habillé avec des bandes en carton découpées dans des paks de bière Achouffe.
Si je vire alcolo ce sera pour la bonne cause...
toutes les techniques sont bonnes pourvu qu'on arrive à un résultat. Ces techniques vont évoluer tout au long du travail, c'est un peu cela qui fait aussi l'intérêt de la démarche


et quand je dis toutes les techniques, c'est parfois primitif et simple. Suffit d'y penser, dans la photo du bas par exemple, le bloc n'est pas fixé pour maintenir les voies, mais pour empêcher la glissade d'un amas de plastique-bulles lesté, censé maintenir le galbe du creux pendant que ça colle...
on estompe et on solidarise les languettes de carton avec des lambeaux de vieux tissus collés en recouvrement. C'est quasi du patchwork.
on commence ainsi à mieux deviner le relief.

c'est sans doute le lieu pour faire un point général sur ces trois petits modules qui tentent de faire revivre la zone du haut fourneau dans l'usine de Vireux.
Sur l'extrait d'une photographie aérienne de 1961, nous allons retrouver les éléments dont nous avons déjà parlé au cours de ce début des travaux :
Ce qui nous intéresse actuellement, c'est tout ce qui se trouve au delà de la rivière. Les faisceaux de voies de l'avant plan ne seront (peut-être) abordés et résumés que dans un moment ultérieur et sur des modules qui prendront place à l'avant de la réalisation en cours.
Partant de la gauche de l'image nous rencontrons dans le coin, un bout de l'aciérie et des faisceaux de voies qui appartiendront à un quatrième module qui est encore à dessiner et ne sera peut-être pas dans le prolongement direct.
Rapidement, nous entrons dans le premier module réalisé. L'élément le plus visible est un pont roulant qui a été construit sur les ruines du haut fourneau. Son portique prend appui en haut, au niveau du plateau, et en bas dans les friches de ce que furent les éléments accessoires du haut-fourneau, cowpers, dépoussiérage etc...
La trace circulaire qui est accolée au portique est le socle du haut-fourneau. Socle qui ne sera détruit qu'en 2005.
On situe maintenant facilement les cases à minerais avec une toiture qui devait à l'époque couvrir ce que j'ai appelé le "quai haut"
Plus haut dans l'image nous trouvons un grill de voies qui servaient aux wagons déchargés ou en en attente de déchargement immédiat pour l'alimentation du haut-fourneau. Ce grill réduit à deux toutes petites voies sera pivoté de 180° sur mes modules pour raison de dimensions

Au centre de l'image on trouve un groupe de bâtiments : deux grands, et des petits avec toiture en shed.
Le bâtiment avec une toiture en deux tons est le "bâtiment survivant"
l'autre avec son lanterneau bien visible va disparaître rapidement et je n'ai malheureusement aucune idée de son aspect. Je n'ai pas prévu de le représenter.
Les petits bâtiments en shed et les cases se résumeront seulement à trois cases coincées entre le plateau et la seule voie d'accès au plateau.
En bas à droite on distingue l'aiguillage de rebroussement pour les rames du plateau.
Si maintenant nous redescendons la voie vers l'usine, nous longeons la rivière et c'est dans cette portion que je place l'aiguillage qui mène au crassier.

Nous en parlerons plus loin.
Après avoir longé la rivière et au moment ou les rails pénètrent dans un faisceau de voies, le bâtiment avec deux niveaux de toiture n'a laissé non plus aucun témoignage, mais j'ai prévu un emplacement et je le dédierai au pompage de l'eau dans la rivière. Je n'ai trouvé aucune (mais alors aucune) trace de refroidisseur ou de château d'eau et c'est un peu embarrassant car ces éléments devaient être présents... à côté du bâtiment, la structure avec un croisillon inscrit dans un cercle ne me parle pas non plus, serait-ce une cuve ?

si nous reprenons l'ascension au niveau de l'aiguillage tiroir, les rails vont nous conduire au crassier. Comme déjà dit, j'ai inventé un parcours qui s'embranche un peu plus tôt et qui court en contrebas de la voie par où montent les fournitures.
Au niveau de l'aiguillage on trouve encore un bâtiment disparu mais que je devrai inventer de la façon la plus plausible. Les rails ensuite s'égaillent dans un terrain qui a l'air un peu saccagé. Je ne représenterai qu'une seule voie, celle qui longe le talus et est bordée de nombreuses traces de décharges de laitier.
 l'observation de ce talus montre que le versant n'est pas régulier, mais il est ondulé de nombreux reliefs longitudinaux.
Ces reliefs témoignent des versements successifs et sont en général soulignés de blanc. Pourquoi ne pas anticiper le relief en plaçant quelques dièdres en carton avant de coller les bandelettes en tissu ?




Hé ! Ho... Qui a donné la permission de vider ?
Voyez pas que c'est pas encore sec...

hey, who said one can tip ?
glue is n't yet dry

step by step, work continues on the evocation of what has been an important steel works.
I started recently the construction of two modules that will represent the "rail raw material supply" part of the blast furnace.
By taking a few liberties, I also represent the existing slag pile.
All these things get their "three-dimensional" here. I put in parallel an aerial photographic document of 1961, so that we realize that I do not get too far away from what was the reality.

Schritt für Schritt wird an der Erwähnung eines wichtigen Stahlwerks weiter gearbeitet.
Ich habe vor kurzem mit dem Bau von zwei Modulen begonnen, die den Teil des Hochofens für die "Rohstoffversorgung" darstellen.
indem Sie einige Freiheiten nehmen, repräsentiere ich auch den vorhandenen Hochofenschlacke Dump.
All diese Dinge bekommen hier ihre "Dreidimensionalität". Parallel stelle ich ein luftbildfotografisches Dokument von 1961 zusammen, damit wir erkennen, dass ich nicht zu weit von der Wirklichkeit entfernt bin.

paso a paso, se continúa trabajando en la evocación de lo que ha sido una importante siderurgia.
Comencé recientemente la construcción de dos módulos que representarán la parte del " suministro de materias primas para el alto horno ".
Al tomar algunas libertades, también represento la pila de escoria existente.
Todas estas cosas obtienen su "tridimensionalidad" aquí. Puse en paralelo un documento fotográfico aéreo de 1961, para que nos demos cuenta de que no me alejo demasiado de lo que era la realidad


lundi 2 juillet 2018

Les Voraces

On se souvient des Horaces et des Curiaces ? ... cette belle, enfin belle d'un certain point de vue, cette belle histoire qui glorifie à la fois la ruse et le patriotisme dans la Rome de ses débuts ?
Et bien, ce n'est pas du tout de ça qu'il s'agit, il n'y a pas de coquille, c'est bien des Voraces qu'il sera en grande partie question et dans mon histoire.
Histoire qui se termine comme l'originale avec les Coriaces les moustaches en croix sur le carreau, et les Voraces vainqueurs mais qui dans ce cas de figure ne sont que deux. Les Coriaces ne seront là qu'en victimes, durs de carapace mais tendres et savoureux dedans :
Le mois de juin est paraît-il le moment où la chair des homards est la meilleure. Les Chefs avisés ne se font pas défaut d'en faire profiter le client. Nous avons reçu les propositions de Patrick Olry
 mais nous sommes bien loin de Béziers, par contre nous avons découvert un menu du genre à la Fermette à Falaen
et nous n'avons pas laissé passer l'occasion


outre le repas délicieux, nous avons encore découvert de nouveaux coins dans cette région d'entre Sambre et Meuse qui est particulièrement jolie

Mais, j'ai bien écrit : LES Voraces. Le pluriel s'utilise à partir de deux,
quinze jours plus tard chez Léon...


 sans commentaires


jeudi 28 juin 2018

Biodiversité

Une invitée surprise dans notre poulailler, une plante bizarre qui a aiguisé notre curiosité et que Sabine a identifié comme étant un genre Datura. Origine probable : les graines de l'alimentation.

extrait de l'article Wikipedia :
C'est une plante annuelle de 30 cm à 2 m de haut, à odeur fétide, et à racine pivotante.
Les feuilles sont relativement grandes, jusqu'à 20 cm, ovales, fortement sinuées, portant des dents aiguës et à base asymétrique.
Les fleurs, solitaires, généralement blanches ou jaunâtres, de 7 à 12 cm de long à corolle soudée en tube s'ouvrant en entonnoir à cinq lobes peu marqués, et à calice formant tube pentagonal angulaire vert pâle, plus court que la corolle et terminé par cinq petits lobes. 
Le fruit de forme ovoïde de la taille d'une noix, qui mûrit de juillet à octobre, est dressé, couvert d'épines longues et robustes mais peut aussi en être parfaitement dépourvu





Le Datura officinal, Stramoine ou Stramoine commune (Datura stramonium L.) est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Solanaceae.

Elle a de nombreux noms vernaculaires : herbe aux fous, pomme-épineuse, herbe-aux-taupes, chasse-taupe, herbe du diable, endormeuse, pomme poison, trompette des anges, herbe Jimson ou trompette de la mort, faisant référence à la forme de la fleur ou à la toxicité de ses fruits.
Le Datura stramonium était considéré depuis des temps reculés comme une plante magique associée à la magie noire.
La pomme épineuse en onguent, en philtre ou en fumée provoque la déconnexion du réel, hallucinations et sommeil. Ses effets délétères l'ont fait surnommer herbe aux fous.
Diodore de Sicile et Strabon, rapportent que les Celtes empoisonnaient leurs pointes de flèches avec du suc de datura, la description du fruit ne laissant aucun doute quant à l'identité de la plante...
Son action serait due à la présence d'alcaloïdes (hyoscyamine et scopolamine essentiellement) parasympathico lytiques c'est à dire abolissant la transmision par acétyl-choline dans le système végétatif parasympathique, se traduisant par une tachycardie, une mydriase, une diminution des sécrétions (salive, sueur) et un ralentissement du transit intestinal.
On y ajoute l'action de la scopolamine sur le système nerveux central  et on a un chouette tableau.
Quoique... la scopolamine, c'est ce que beaucoup prennent en cas de coliques... mais alors elle s'appelle Buscopan et c'est sérieusement dosé
On y ajoute un zeste d'atropine... mais on n'en fera pas une salade.

C'est l'aspect général de la plante qui nous a interpellés ensuite nous avons pu suivre son développement. Et ce n'est pas fini car elle donne l'impression de se plaire.

édit le 18 août : en tout, se sont développés, 14 plants de stramoine. Tous n'ont pas produit des fruits, il semble que la proximité d'un plant avec de nombreux fruits empêche la fructification des voisins immédiats. Les individus les plus développés dépassent le mètre cinquante et à la date, les bogues s'ouvrent et laissent s'échapper les graines, à suivre l'année prochaine ?


On n'en fera pas une salade... une soupe sans doute parce que nous avons d'autres végétaux sous la main. Ceux là, nous les connaissions depuis quelques années, il y a trois ou quatre ans ils ont fait une timide apparition entre les lignes de haricots.
Cette année, c'est entre les lignes des petits pois que nous les retrouvons en grand nombre
Retrouvons la sur Wikipedia :
La morelle noire (Solanum nigrum), est une plante herbacée de la famille des Solanacées, appartenant à l'important genre Solanum, qui contient notamment la pomme de terre, l'aubergine, la tomate...
C'est une plante annuelle hermaphrodite aux formes très variables, mais généralement assez basse (moins de 60 cm).
Ses tiges sont le plus souvent glabres, vertes à noirâtres, à rameaux dressés ou étalés. Ses feuilles sont ovales à lancéolées, entières ou légèrement lobées.
En France, elle fleurit de juin à début décembre et parfois plus tard en hiver.
L'inflorescence est une cyme unipare scorpioïde de cinq à dix fleurs, à corolle blanche (environ 1 cm), à pétales souvent réfléchis, et étamines jaunes saillantes.
Le fruit est une baie globuleuse, noire à maturité, contenant de nombreuses graines
La Morelle noire est considérée en Europe comme une adventice. Elle pousse dans les cultures maraichères, les platebandes de fleurs, les cultures sarclées, les jardins.


Comme beaucoup de Solanacées, la morelle noire est une plante contenant de la solanine, un glyco alcaloïde inhibiteur de la cholinestérase.
Bref avec notre cocktail la soupe risque fort d'être un bouillon de onze heures...



Toute autre chose, nous avons bien dit : biodiversité
Trypoxylon figulus  est une guêpe solitaire assez courante mais que nous n'avions encore jamais observée.
Elle ne creuse pas de terrier mais utilise une cavité pré existante. L'araignée de la photo servira de garde manger pour la descendance de la guêpe. Afin que la nourriture ne se détériore pas la proie est seulement anesthésiée, ses pattes sont démembrées afin de pouvoir la glisser dans la cavité où la guêpe y pondra ses œufs.
Charmante nature... et ce qui est fantastique, c'est que les araignées sont des fauves dangereux, super armés, mais qu'elles perdent toujours leurs confrontations avec les guêpes solitaires. Ces dernières étant d'une rapidité et d'une  précision imparables pour planter leur stylet dans un minuscule ganglion nerveux de la région du thorax de la victime et y injecter un produit qui paralyse le malheureux futur "garde-manger"
on lira avec intérêt les observations de l'entomologiste Jean-Henri Fabre sur ce sujet

a dip in the wild, but all in our garden.
The curiosity leads us to let grow the unknown plants encountered in our little jungle
And, there are not only plants, we also meet terrifying animals, killers in tuxedos.

ein Sprung in die Wildnis, aber alles in unserem Garten.
Die Neugier führt uns dazu, die unbekannten Pflanzen in unserem kleinen Dschungel wachsen zu lassen
Und es gibt nicht nur Pflanzen, wir treffen auch erschreckende Tiere, Killer im Smoking.

un chapuzón en la naturaleza, pero todo en nuestro jardín.
La curiosidad nos lleva a dejar crecer las plantas desconocidas encontradas en nuestra pequeña jungla
Y, no solo hay plantas, también conocemos animales terroríficos, asesinos con esmoquin.

vendredi 15 juin 2018

Hier Aujourd'hui Demain


Non, ça n'a rien à voir avec le film de Vittorio de Sica bellement interprété par Sophia Loren...

avec hier, je reviens un bref instant sur des balbutiements...
Une première tentative pour faire quelque chose en modélisme ferroviaire à l'échelle 1/160.
Ambitieux avec ça, je projetais de reproduire la gare de Givet et son environnement.
Prétentieux certainement car avec ce module censé représenter le tunnel qui débouche de sous le fort de Charlemont je me suis vite rendu compte de l'étendue du travail que j'avais devant moi.
Influencé par une citadelle de Vauban j'avais entamé ça en "solide" j'avais même déjà fait une maquette carton pour juger de l'aspect. C'est le seul module qui avait été mis en chantier,  il a vieilli au grenier... je manquais nettement de connaissances.
Je suis revenu vers lui pour y récupérer deux portions de rails, un vieux fond de ferrailleur ?

C'est de la sorte que nous sommes aujourd'hui.
Je me suis un peu dégrossi avec les modules du réseau Vonêche, je suis un peu moins novice et de ce fait je risque moins d'être déçu car j'accepte par avance les imperfections qui entacheront certainement ce que j'ai entrepris.
Si on ne l'a pas deviné, c'est de l'usine sidérurgique des Forges de Vireux qu'il sera question (et que c'est pas fini)

La pauvreté de la documentation me laisse une certaine liberté dans la réalisation. Tant que la
disposition est logique et que ça ressemble aux rares photos et aux photographies aériennes du site, tant que c'est plausible avec l'activité de l'usine sidérurgique, j'avance...
De tout ceci, j'en ai déjà parlé lors de la progression sporadique du premier des modules de 40 x 60 avec lesquels je vais essayer d'évoquer ce que fut cette usine dans sa division haut-fourneau.
Le premier module, maintenant bien avancé comporte le HF et ses accessoires immédiats,
les deux suivants qui sont commencés ici reproduisent l'accès au plateau des fournitures ainsi que le crassier.
L'accès de la voie par tiroir est fidèle à ce qui a existé, le crassier de même sauf que son accès se faisait plus haut. Je vais comprimer tout ça afin de le faire tenir sur 120 centimètres
Je vais même prendre la liberté d'y représenter les voies d'attente des wagons de fournitures alors que ces dernières étaient pour part sur l'arrière du plateau et pour une autre partie au delà du Viroin sur un faisceau parallèle à la ligne 132

De cette manière j'aurai à peu près ce qu'il faut pour que le HF fonctionne et ce sera un peu comme cela devait être
Mais, trêve de bavardage et place aux photos en l'état actuel.





et demain ?
Demain est un autre jour.

according to the title of the film by Vittorio de Sica, I remember the first initial phases around
model railroad modules 1/160

To introduce the continuation of the reproduction of the ironworks "Forges de Vireux"
but... tomorrow is another day

nach dem Titel des Films von Vittorio de Sica, erinnere ich mich an die ersten Stottern um 
Modellbahnmodule 1/160
Um die Fortsetzung der Reproduktion der Eisenhütte "Forges de Vireux" vorzustellen,
aber ... morgen ist ein anderer Tag

segun el título de la película de Vittorio de Sica, recuerdo las primeras fases iniciales alrededor de los módulos de ferrocarril modelo 1/160
Para presentar la continuación de la reproducción de la ferrería "Forges de Vireux"
Pero mañana es otro dia

dimanche 10 juin 2018

murmures...

Toujours, l’inattendu arrive...
Nous avions prévu de passer à Bruxelles visiter une exposition d'art ethnique présentée dans diverses galeries autour du Sablon.
Et voilà que tout autre chose s'est présenté inopinément :
une exposition florale occupait les escaliers de Bueren ce weekend. Une belle occasion de faire un petit retour sur Liège.
Le thème c'était la guerre 14-18, on va de suite s'en rendre compte au vu des premières photos.


encore quelques vues ou les degrés ravissent sans doute la vedette aux fleurs



il n'y a pas que la montée Bueren d'ailleurs


toute la colline de la citadelle est intéressante nous avons pu constater que les figuiers portent

C'est bien beau tout ça mais quel rapport avec ce titre à la mords moi le nœud ?
Rien à voir ?

Si si...

it is the summary of a visit to Liège, where we admired a floral exhibition on the Bueren stairs.
The title ? it is not about murmur ... in French we pronounce in the same way ripe blackberry (the last two pictures)

Es ist die Zusammenfassung eines Besuchs in Lüttich, wo wir eine Blumenausstellung auf der Buerener Treppe bewunderten.
Der Titel ? es ist nicht ungefähr des Gemurmels ... auf Französisch sprechen wir auf die gleiche Weise reifen Brombeere (die letzten beiden Bilder)

es el resumen de una visita a Lieja, donde admiramos una exposición floral en las escaleras de Bueren.
El título ? no es a proposito de murmullo ... en francés pronunciamos de la misma manera madura mora (las dos últimas imágenes)